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LDVELH Communautaire: Le Maléfice de l'Oeil Pourpre


Coda

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euh... quoi ça? Si je comprends, l'idée est d'écrire la fin avant de reprendre le déroulé? Changement de cap donc, mais oui cela a du sens. Mais du coup, ce serait plus sympa que l'on soit d'accord sur la fin plutôt qu'il y ait une simple prise de main... en tout cas, j'ai mon idée... ;-)

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Les points intermédiaires sont déjà fixés me semble-t-il avec le trajet jusqu'au poste de traite, le trajet jusqu'au donjon et le donjon (j'en ai peut-être oublié un)?

Pour l'objectif du livre, sans rentrer dans les détails, je voyais un combat final avec une issue divisée 2 branches :

- 1 où le chiffre de meurtre est bas;

- 1 où le chiffre de meurtre est haut;

Chaque branche serait elle même divisée en deux fins:

- 1 avec un choix dit "loyal" ;

- 1 avec un choix dit "chaotique";

J'ai évité les termes "bon" et "mauvais" pour éviter les confusions de sens, moralement le personnage est quand même très ambigu avec un lourd passé et il n'y a pas de bon ou de mauvais choix.

Ainsi, une fin avec meurtre haut et un choix chaotique serait tout aussi grandiose qu'une fin loyale avec des meurtres bas...

Je pourrais développer plus mon idée, je suis resté le plus évasif possible pour ne pas vous "imposer" une vision de l'objectif final.

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Je suis tout à fait d’accord pour les fins. Je ne voudrais pas que le joueur soit obligé d’être pacifique pour pouvoir terminer le livre, ça serait bancal selon moi.

Tu as raison pour les différents points d’amorce, oui.

J’hésite à commencer le donjon final parce que ça imposerait mon idée de l’endroit où il serait. J’ai déjà mis en place le point de départ dans les montagnes et l’objectif du poste de traire. Je préférerais que ce soit quelqu’un d’autre qui décide du donjon final pour encourager l’hétérogénéité des idées. 
 

Pour la confrontation finale, j’aurais bien aimé un « twist », quelque chose d’inattendu autre qu’une confrontation conventionnelle avec Kym’Chull qui ferait quand même très cliché. Je n’ai pas d’idée pour le moment par contre. Je voyais la solution pour terminer le livre différente en fonction des meurtres aussi. 
 

Afin d’éviter que la stat meurtre soit superflue, je vous encourage à l’utiliser pour des tournants dans l’histoire. Si c’est juste pour les fins ça serait dommage et sous-utiliser comme mécanique.

 

 

 

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176.

Lancez cinq dés. Vous pouvez, si nécessaire, relancer les cinq dés une seconde fois au prix d’un point de chance (réduisez votre CHANCE de un point). Si la somme des cinq dés est inférieure ou égale à votre total actuel d’ENDURANCE, vous parvenez à bondir de l’autre côté sans heurt, rendez-vous au 270.


Si la somme est supérieure à votre total actuel d’ENDURANCE, vous ne parvenez pas à sauter suffisamment loin et atterrissez dans l’eau glaciale de la rivière tumultueuse, rendez-vous au 52.

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270.

Après un regard en arrière pour apprécier la distance plus que respectable que vous venez de sauter, vous poursuivez votre progression le long du boyau. Celui-ci se rétrécit à nouveau et, perdant les caractéristiques d’un boyau naturel,  vous fait progresser maintenant dans un tunnel creusé certainement par des nains, des traces d’excavation sont encore présentes par endroits. Visiblement, ils ont dû opérer une jonction au niveau de la rivière souterraine afin d’y jeter des gravats inutiles. C’est donc courbé que vous découvrez après quelques pas un premier corps en décomposition. Il s’agit d’un nain, un mineur à voir ses vêtements même si vous ne trouvez nulle trace de la pioche qu’il devait porter. Un peu plus loin vous trouvez un deuxième corps de nain, lui-même est prostré comme le premier et son état montre qu’il est mort en même temps que son camarade. Pour lui aussi, pas de trace de son outil de travail. Vous jetez un œil attentif vers le fond du tunnel car maintenant vous n’avez pas de doute, les deux mineurs sont morts en fuyant.

L’idée de faire demi-tour vous effleure, mais retrouver la rivière puis le monstre bicéphal vous fait grimacer et, aux aguets, vous avancez lentement le long du tunnel qui vous semble désormais bien plus oppressant qu’étroit. Rendez-vous au 67.

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67.

A mesure de votre progression, votre sentiment d’oppression ne cesse de croître. Par instants, il vous semble percevoir un mouvement sur la roche ou un chuchotement dans le silence. Après une bifurcation, vous distinguez une ouverture creusée sur votre droite. Un peu plus loin face à vous, un énorme éboulis  vous coupe toute possibilité de progression. Si l’effondrement du tunnel est possible, vous êtes rapidement convaincu que l’obstruction était volontaire. Il y a ici tous les ingrédients d’un danger réel. 

Votre attention se retourne vers l’ouverture qui a dû être découverte lors du percement du tunnel.

Les ténèbres fuyant la lumière de votre torche, vous découvrez le début une grande pièce, dont le sol fait de grandes dalles régulières est légèrement en contrebas de l’ouverture. De grandes colonnes sculptées d’impressionnantes arabesques s’enfoncent vers le plafond que vous ne distinguez pas. 

Après quelques pas dans cette pièce, vos sens semblent vous jouer des tours et la danse de votre flamme anime l'obscurité qui vous entoure en une folle sarabande. Sur les murs sont représentées des créatures grotesques commettant nombres de méfaits odieux.

Finalement, alors que vous avancez vers le centre de la pièce, une silhouette noire, floue et ondulante se découpe à la lumière de votre torche soudain vacillante. Celle-ci vous scrute si intensément que vous avez la désagréable sensation que c’est votre âme que cette chose voit bien au-delà de votre corps.

A ses pieds, se trouve un nain en guenille à genoux, les bras ballants. L'aspect famélique du pauvre hère indique qu’il n’a pas connu un repas depuis bien longtemps. Son visage est tourné vers le sol. Il n’émane de lui que de la résignation et du désespoir.

Alors que les chuchotements reprennent de plus belle, avec une voix sans âme aux accents lourds, la chose s’exprime, mais visiblement pas à votre intention: “Enfin un visiteur qui n’est pas insignifiant… ce mortel à une âme bien sombre et ses mains sont couvertes d’un sang qui n’est pas qu’impur. Les ténèbres le pourchassent déjà. Est-il à la hauteur? L’épreuve, oui, l’épreuve il doit passer”. Alors que des chuchotis ressortent une certaine excitation, que faites vous?

Si vous vous ruez vers la chose pour l'attaquer, rendez-vous au 32.

Si vous voulez vous adresser au nain en espérant une réponse, rendez-vous au 179.

Si la fuite vous semble la meilleure des choses à faire, rendez-vous au 203.

Enfin, si vous voulez voir comment la situation va tourner en restant sur vos gardes, rendez-vous au 314.

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Je rends la main.

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Non, pas du tout ! 😂

Le nain est prisonnier de la chose noire (la description n'est sans doute pas assez précise) qui pour moi n'a rien à voir avec l'œil pourpre... 

Par contre l'idée serait pour moi que le lecteur se positionne ici d'une manière claire sur l'idée qu'il se fait du héros : bien ou mal ? 

Je laisse votre imagination faire la suite... (l'épreuve...)

L'idée est aussi de mettre dans ces tunnels une créature bien dark qui expliquerait l'avertissement à l'entrée. 

Modifié par Elvin Presse-lait
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  • Scriptarium

C'est le "mais visiblement pas à votre attention" suivant une description où la chose n'a pas l'air d'avoir vu le héros qui aiguille vers l'idée que le "visiteur" dont elle parle est le nain à genoux.

Ce qui m'interroge est plutôt l'histoire de la bifurcation. Tel que c'est décrit, on a l'impression que l'ouverture latérale vers la crypte à été ouvert d'abord, puis que le couloir d'en face à été bouché. Ce n'est pas très logique si ce qui a fait fuir les nains est la chose dans la crypte. Ça marche peut-être mieux si le passage latéral est un effondrement dans un mur, causé par l'explosion utilisée pour fermer le couloir (on imagine alors que la vraie entrée de la crypte est au-delà de l'éboulis et que le couloir longe la pièce, les nains en panique ont mal dosé l'explosif et fini par remplacer une entrée par une autre).

Modifié par udhessi
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Le 27/10/2021 à 06:46, udhessi a dit :

C'est le "mais visiblement pas à votre attention" suivant une description où la chose n'a pas l'air d'avoir vu le héros qui aiguille vers l'idée que le "visiteur" dont elle parle est le nain à genoux.

Bien vu, je vais retravailler cette partie pour la clarifier.

 

Le 27/10/2021 à 06:46, udhessi a dit :

Ce qui m'interroge est plutôt l'histoire de la bifurcation. Tel que c'est décrit, on a l'impression que l'ouverture latérale vers la crypte à été ouvert d'abord, puis que le couloir d'en face à été bouché. Ce n'est pas très logique si ce qui a fait fuir les nains est la chose dans la crypte. Ça marche peut-être mieux si le passage latéral est un effondrement dans un mur, causé par l'explosion utilisée pour fermer le couloir (on imagine alors que la vraie entrée de la crypte est au-delà de l'éboulis et que le couloir longe la pièce, les nains en panique ont mal dosé l'explosif et fini par remplacer une entrée par une autre).

Ici, l'idée est que la rivière a servi des deux côtés pour vider les gravats. Lors du percement du tunnel du côté où notre héros atterri, les nains ont frôlé la salle de la chose noire. Puis alors qu'ils travaillaient, l'un d'eux a percé la séparation et a libéré la chose. Dans la panique, certains sont partis vers la rivière et en sont mort en fuyant (petit indice pour le lecteur sur ce qu'il ne faut pas faire...). Les autres ont réussi à faire sauter l'autre partie du tunnel et sur ordre de Gillibran, la mine a été abandonnée.

Le problème que j'ai rencontré au départ, c'est qu'il n'y a aucun dispositif ancien (trace de pont de bois ou de corde) montrant que la rivière eut été traversable lorsque la mine était en activité.

Le 27/10/2021 à 13:45, Coda a dit :

C’est bien Elvin. On commence à avoir une participation plus balancée et c’est ce que je souhaite plutôt que deux qui soient majoritaires (moi et udhessi). 

Coda, je n'ai pas vos capacités de production d'écrits et ma participation restera minoritaire mais enthousiaste! ;-)

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  • Scriptarium
Le 27/10/2021 à 17:15, Elvin Presse-lait a dit :

Le problème que j'ai rencontré au départ, c'est qu'il n'y a aucun dispositif ancien (trace de pont de bois ou de corde) montrant que la rivière eut été traversable lorsque la mine était en activité.

ça peut se rajouter, et ce serait logique.

du coup, on imagine que, comme les vampires, la chose dans la crypte ne peut pas franchir l'eau courante. Le pont a été détruit volontairement par les nains lors de la fuite.

Il y a une sortie de la mine au-delà de l'éboulis et c'est par là que sont sortis une partie des nains (ou alors ils ont fait sauter le couloir juste pour éviter d'être poursuivis et ont fini par mourir de faim dans leurs galeries sans issue). La vraie entrée de la crypte existe forcément, mais est toujours fermée par un sceau magique anti-mort-vivant ou qqc comme ça, donc la chose est coincée sur place ?

Modifié par udhessi
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  • Scriptarium

😮

Ohééé !

                  ...héé !

                  ...hé !

                  ...é !

Y a quelqu'un ?

                  ...elqu'un ?

                  ...qu'un ?

                  ...un ?

                  ...un ?

 

Modifié par udhessi
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Je prends la main. Misère, j'ai eu toute la misère du monde à rédiger le paragraphe par manque de pratique! 

Normalement ça permet à @udhessi de prendre la main tout en restant sous la limite du 40%. Ça brise aussi la séquence d' @Elvin Presse-lait des trois paragraphes d'affilés. Vous pouvez donc tous deux participer à nouveau (et aux autres aussi hein). @Julien qui nous avait pourtant dit qu'il allait participer à nouveau le bougre! 😰

287.

Vous poussez un soupir de soulagement lorsque vous apercevez enfin entre les branchages la palissade de rondins qui ceinture le poste de traite. Comme à son habitude, le garde posté à l’entrée de l’enceinte vous salue d’un hochement de tête désintéressé. À ses yeux, vous n’êtes qu’un potentiel fauteur de troubles et il serait préférable de ne pas mériter son attention car la moindre infraction est souvent réprimée de façon brutale et violente.

Si vous souhaitez franchir le portail de bois massif qui marque l’entrée et vous rendre directement chez le maître des lieux pour en avoir le coeur net au sujet du votre étrange tatouage, rendez-vous au 382.

Si vous préférez interroger la sentinelle au sujet de l’état des lieux depuis votre absence, rendez-vous au 5.

La main est libre.

*Normalement tout est à jour. Il y a juste les flèches dans l'organigramme qui sont courbées pour mon dernier ajout et je ne sais pas comment les mettre droite! C'est du détail, si quelqu'un peut faire la modif' il est le bienvenue. 

Modifié par Coda
Précisions
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  • Scriptarium

Allez, hop :

179.

Avec un frisson glacé, vous forcez vos yeux à se détourner de la chose noire et à se fixer sur le nain agenouillé. Les chuchotements semblent se faire plus pressants et vous sentez le regard inquisiteur de la chose vous palper, se vriller dans votre esprit comme un ver blême et froid. Vous vous concentrez sur la ceinture du nain, une large bande de cuir percée d’œillets et garni de crochets comme en portent les mineurs. Entre les reins, elle est décorée d’un edelweiss brodé. Ce détail futile vous distrait un instant de la sueur visqueuse qui ruisselle dans votre dos et vous appelez: “Mineur! Mineur! Dégage-toi!” Le malheureux ne bouge pas mais vous entendez sa voix, plate et atone, qui murmure: “Le vide… Le vide sans bornes… Le vide sombre et hurlant…” Les chuchotements vous enveloppent en un bruissement ininterrompu et vous comprenez que si vous voulez échapper à l’emprise de la chose noire, vous devez faire couler le sang du mineur, absorber les dernières forces de ce malheureux qui n’est déjà plus qu’une coquille vide. Un acte de miséricorde en somme, un sacrifice utile, bienfaisant, qui vous permettra de surmonter ce péril mortel qui vous menace.

Si vous ignorez cette intuition et attaquez la chose noire avec vos faibles forces, rendez-vous au 32.

Si vous plongez votre lame dans la gorge du nain subjugué, rendez-vous au 71.

Si vous relevez la tête et attendez le prochain mouvement de la chose noire, rendez vous au 314.

___________________________________________________________________________

Pas certain que Gallimard nous le prenne pour les 9-13 ans.

Modifié par udhessi
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Que c’est bien écrit, un plaisir à lire! 
 

Le seul truc qui me gêne un peu avec la grotte c’est qu’on a pas vraiment de raison de s’y aventurer d’un point de vue narratif. Je peux concevoir d’y entrer par curiosité mais de là à explorer dans les profondeurs… C’est comme si on doit se rendre chez un ami et en chemin on part explorer une mine pendant des heures.

Si c’était le donjon de fin, le but de l’expédition, je veux bien, mais des le départ…

Vous en pensez quoi vous autres? On pourrait faire cadrer le truc un peu plus  organiquement dans la trame narrative vous pensez?

 

 

 

 

 

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