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udhessi

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  1. udhessi

    Carte du Magnamund !

    Je ne reviens pas sur leur contenu, bien décrit sur le site. Sur la fabrication : elles sont très belles, impression de qualité sur un papier mat épais (presque un carton en fait, genre couverture de cahier d'écolier). La seule critique est que le format est un peu à la gomme et ne tient pas bien dans les cadres standards du commerce.
  2. Une ouverture possible et logique pour l'épisode 7 : Plan 1 : Retour sur la coulée pyroclastique réduisant en cendres tous les personnages de la série. Plan 2 : Galadriel dans son lit, réveillée en sursaut, en sueur, yeux écarquillés, respiration haletante. "Par l'arrosoir de Yavanna, quel affreux cauchemar !" Plan 3 : Galadriel fait part à Gil-Galad et ses conseillers de ce rêve prémonitoire. Tous essayent de démêler la signification des péripéties absurdes qu'ils viennent d'entendre. Et on peut repartir sur des bases saines. Hormis ça, je ne vois pas.
  3. ...qui est une assez bonne illustration du fait qu'on peut à la fois avoir un point de vue omniscient avec une bonne connaissance des motivations des personnages et une totale absence d'empathie
  4. C'est une question de changement de point de vue narratif. La trilogie Le Hobbit est construite sur le principe d'un narrateur omniscient (le spectateur, dans la limite de ce qui permet d'avoir un suspense) alors que le livre est plutôt un récit subjectif (même s'il est à la troisième personne et si plusieurs scènes y dérogent, l'idée est qu'on voit l'histoire par les yeux de Bilbo). Dans le premier cas, on attend en effet d'en savoir beaucoup sur les motivations des personnages secondaires ; dans le second, c'est l'ignorance de ces motivations qui est naturelle (tu achètes du pain, le boulanger fait la gueule, tu sors avec ta baguette et tu ne sauras jamais pourquoi). À la réflexion, c'est d'ailleurs l'un des intérêts des scénarios de JdR écrits : presque forcément rédigés en mode surplombant et omniscient (pour donner tous les renseignements utiles au MJ) ; mais devant être adaptés en récit subjectif autour de la table (pour coller à ce que vivent les personnages).
  5. udhessi

    Loup Solitaire en V5

    Apparemment les choses ont fluctué au cours du temps et des éditions sur ce paragraphe précis : faut-il ou non garder l'objet et si non, a-t-on une chance de s'en sortir par des couinements Les différentes étapes de la réflexion et les changements d'une édition à l'autre sont évoquées en p.2 de ce sujet.
  6. C'est à peu près ça, on a un beau mixte de : Les 7 mercenaires (la défense du village contre les orcs, avec la scène où les défenseurs en laissent entrer une poignée avant de refermer une barrière derrière eux), Western générique avec charge des tuniques bleues sauvant les héros au dernier moment, Maman j'ai raté l'avion (la tour piégée), Scooby Doo (les prisonniers humains déguisés), les jeux de plateforme Sega et Nintendo des années 80 (l'épée-clef qui vide les lacs de rétention), 24h Chrono (l'interrogatoire de Adar), Usual suspects (Halbrand), la filmographie complète de Jackie Chan (les combats des elfes). Mais tant que ça reste dans l'esprit de Tolkien, tout va bien...
  7. Bref, encore de l'écriture paresseuse et inepte, dans laquelle les personnages font preuve selon les cas d'une compétence / incompétence, connaissance / méconnaissance complètement invraisemblable dans le seul but de permettre ou de déclencher la péripétie suivante. On nous servirait ce genre de chose à une table de JdR, tout le monde trouverait ça nul et dirait : "Comment, mon personnage n'a pas pu louper un truc pareil, c'est pas juste !"
  8. J'ai regardé ce fameux épisode 6. Avis sans spoiler : Avis avec spoilers : Le seul bon côté de l'épisode finalement, c'est le cliffhanger, qui nous permet de faire semblant de croire pendant toute une semaine que la mère Tête-à-claques est morte et ne reparaîtra plus jamais dans les prochains épisodes. Mais on sait tous que des femmes fortes comme Galadriel et Miriel ne meurent pas bêtement dans une coulée pyroclastique à typiquement 800 ou 1000°C.
  9. Du reste, quelqu'un sait d'où vient le terme amonour, qui n'existe pas en anglais --- même s'il a la tête d'un mot venant du latin par l'anglo-normand ? Un mixte de amenity et honour ?
  10. Bon, j'ai fini Secrets of Salamonis. Il est plus difficile que Shadow of the Giants, avec : un objet obligatoire surprise pour finir (à acheter sans indication préalable chez un marchand dont l'enchaînement des paragraphes fait qu'on peut y aller une fois sans avoir d'argent et ne plus pouvoir y retourner ensuite) ; une quête secondaire à faire d'une façon très précise pour pouvoir aller jusqu'au bout de l'histoire ; un système de décompte du temps faisant que l'on peut se retrouver coincé si l'on ne fait pas les bonnes quêtes secondaires dans le bon ordre. C'est malgré tout une bonne expérience mais si on le fait à la loyale (ce qui n'est pas mon cas) on a de bonnes chances de se casser les dents sans vraiment comprendre pourquoi.
  11. Oui, avec des lampes frontales. Parce que tenir une torche devant sa propre figure pour éclairer son chemin, ou pire, poignets croisés par-dessus son épée tendue en avant de la main droite, comme un policier avec son pistolet et sa lampe-torche, même les orcs savent que c'est idiot (par opposition aux elfes de RoP qui le font de manière routinière).
  12. Je pense que c'est raccord avec le travail des scénaristes et des showrunners. Amazon va m'appeler d'un moment à l'autre avec une proposition à 100M€.
  13. On pourrait croire à du troll nyctalopophobe, mais le fait que les orcs sont gênés par la lumière du jour et ne voient rien dans l'obscurité est présent dans un écrit de JRRT, non retenu par Christopher T dans la version définitive du Silmarillion mais publié dans les Appendices inachevés (Christian Bourgois éditeur) : Manwë éclata d'un rire si soudain que le nectar qu'il buvait lui en ressortit par les narines. Et Ulmo demanda : "Se repèrent-ils comme les bêtes des eaux profondes à l'écho de leurs cris ? Et quel doit être, alors, l'immense vacarme dont ils emplissent la nuit !" "Prends garde, s'inquiéta Yavanna, que pour s'éclairer ils n'abattent et ne brûlent jusqu'au dernier des arbres d'Arda." Et cependant Eru Illuvatar du haut de son trône pouffait en silence, s'efforçant à la dignité. Et la figure de Melkor se contractait et rougissait sous l'effet de sa fureur et il s'en fuit, pleurant des larmes de rage. Et il ordonna à ses servants, qui dans les ombres de ses demeures souterraines s'affairèrent. Et grâce aux secrets dérobés à Aulë ils forgèrent en grand nombre des lumières que les orcs portaient sur leur front et allumaient et éteignaient selon leur fantaisie avec un petit levier. Et grâce aux secrets dérobés à Vairë ils tissèrent en grand nombre des gilets dont la couleur jaune et les bandes d'argent brillaient à la plus faible lueur de sorte que leurs porteurs se distinguaient aisément l'un l'autre. Et quand Melkor eut ainsi pourvu ses sombres armées, il rit à son tour, d'un rire sombre et amer.
  14. Voilà : le bâton, le bâton, le bâton. Les carottes c'est pour les lapins. Si on part dans cette logique, on peut aussi considérer qu'après une ou plusieurs utilisations hors de propos de créatures invoquées, la suivante n'est pas contrôlée et fait ce qu'elle veut sans se préoccuper des demandes du haut-rêvant. Ou ne vient pas du tout.
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