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Chrysalid

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  1. Ah merde. Moi je ne vois jamais ce genre de trucs, même quand je ne suis pas connecté. Ca doit être du à AdBlock que j'ai littéralement installé partout. Je vais voir si je peux faire quelque chose contre ça... EDIT : Bon, après une petite visite en désactivant AdBlock, j'ai effectivement eu une fenêtre en ouvrant le site, mais il suffit d'accepter les cookies, et on accède direct au blog. À priori, c'est la seule fenêtre un peu relou que j'ai vue. Après, t'as accès à tous les articles. Pour ce qui est des infos personnelles, je ne sais pas trop. Mais je pense que si tu installes AdBlock, tu seras protégé des pubs et autres pop-ups envahissantes...
  2. OK, merci pour les informations, je vais corriger ça. Par contre, tu m'inquiètes : il ne faut pas s'abonner pour lire mes articles. Ou as-tu vu ça ?
  3. Je confirme, la figurine a des jambes et des pieds particulièrement épais. Il apparaît sur une illustration ? En parallèle, j'ai ajouté l'article sur L'Épreuve des Champions.
  4. Oui, effectivement, Gromollet, ça me parle. Donc il est présent dans le deux bouquins. OK c'est cool. Parce que je ne savais pas avec quel bouquin je devais présenter la figurine, mais bon, du coup ce sera La Sorcière des Neiges. Ca y est, j'ai bouclé quelques nouvelles figs, voir ici !
  5. Est-ce que quelqu'un saurait d'où est tiré le Nain BIGLEG ?
  6. Ah oui, effectivement, les deux Yaztromo sont quelque peu cachés. Forcément, les nouveaux arrivants repoussent les anciens vers le fond, c'est logique. Mais d'un autre côté, ils ne resteront pas là – d'une part parce que cet étage est minuscule et sera bientôt saturé, d'autre part parce que je cherche un moyen de fabriquer des mousses personnalisées afin de les remettre toutes dans leur boîte d'origine, où elles seront bien protégées. Cet emplacement est temporaire.
  7. Bon, je traîne un peu, mais j'ai bouclé les figurines de L'Île du Roi-Lézard. Oui, je sais, il n'y en a que deux, mais dans l'intervalle j'ai aussi bouclé les personnages-joueurs de mon équipe de D&D (majoritairement issus de chez Eldritch Foundry), ça m'a fait prendre un peu de retard. Bref, la famille s'agrandit. Le prochain, c'est La Sorcière des Neiges...
  8. Ca y est, j'ai mis le temps, mais j'ai enfin bouclé les figurines du Labyrinthe de la Mort...
  9. Alors attention, le premier lien que tu donnes est simplement le Kickstarter auquel on a participé pour obtenir ces figurines. Le second est juste la mise en vente de ces mêmes figurines.
  10. OK je vois, merci. En effet, ce choix est bizarre. Pas d'illustration, pas même de nom ? Est-ce que ce truc apparaît dans l'un des bestiaires au moins ? Pas grave, maintenant il est peint, je passe à la suite.
  11. À tout hasard, est-ce que quelqu'un sait d'où vient la figurine FFL23 SPOREBALL ??
  12. Est-ce que quelqu'un sait si la suite du scénario TEL EST PRIS a été mise en ligne quelque part ?
  13. Ah oui, non, je n'irai pas jusque là. J'ai acheté pas mal de décors Fantasy en plus de quelques Contemporains et Futuristes, mais le but est surtout de servir le scénario. C'est déjà bien assez niveau implication, je pense ^^ Ah, je ne connais pas en fait. C'est quoi ? Pour tout dire, c'est en lisant les DF et autres LDVELH quand j'étais gosse que je me suis lancé dans le dessin noir & blanc avec encre de chine et tout le matos. Ça a toujours été ma source d'inspiration première. Mais bon, j'ai jamais vraiment eu le niveau des vrais illustrateurs. Je m'y remettrai plus tard, mais pour l'heure, je suis sur les figs. Une chose à la fois ;)
  14. Les Larmes de Hmurresh : Tel est pris Scénario de Del Armgo • maîtrisé par Chrysalid le 03-février-24 Séphorée • Cadenale 284 AC Séphorée courait à perdre haleine dans les fourés et les taillis d’une forêt profonde, à la tombée de la nuit. Épuisée, elle s’égratignait aux branchages et aux ronces qui parsemaient son périple, mais elle ne pouvait se résoudre à ralentir : ses poursuivants étaient sur ses talons ! Des voix lui parvenaient, ils ne la lâcheraient pas de sitôt ! En désespoir de cause, elle se dissimula dans un buisson et attendit. Pendant une seconde, elle tenta de faire le point sur sa situation : qu’est-ce qu’elle faisait là ? Pourquoi était-elle perdue en forêt avec des poursuivants ? Elle n’en avait aucune idée ! Pire encore, elle n’avait sur elle ni son armure ni sa sacoche… et encore moins ses armes ! Et d’où venaient ces blessures ? Mais soudain, les voix lui indiquèrent que ses poursuivants l’avaient repérée. Elle quitta son buisson et s’élança, vive comme le vent, dans la direction opposée. Mais le destin était contre sa survie. Elle eut droit à tout ! Elle trébucha sur des racines, elle se heurta la tête contre une branche et ne parvint à rester consciente que grâce à sa force de volonté. Elle tomba sur un RENARD qui poussa des glapissements pour la pousser à quitter son antre ! Une pluie de carreaux d’arbalètes siffla autour d’elle ! À force de courir, elle sentit contre sa cheville la présence de son poignard glissé dans sa botte – elle pouvait se défendre. Alors, en désespoir de cause, elle s’en empara et se jeta sur le premier de ses poursuivants, une brute armée d’une épée longue. Mais ce monstre savait se défendre, et il fut capable de la blesser à plusieurs reprises ! Elle savait qu’elle en serait venue à bout de son simple poignard, si celui-ci n’avait été rejoint par d’autres forçats du même genre. Elle s’enfuit de nouveau. Finalement, l’obscurité gagnant du terrain, elle parvint enfin à les semer, et s’enfonça le plus loin possible dans les bois. Du peu qu’elle avait pu en voir, ça n’était pas la Forêt des Ténèbres. Mais bon sang, où était-elle ? Mais ses réflexions, comme sa course éperdue, furent violemment interrompues lorsqu’elle sentit le sol se dérober sous ses pieds, et qu’elle fut engloutie par la terre. Un choc violent lui fit perdre conscience. * Ça n’est que lorsque la lumière du ciel vint l’éclairer qu’elle reprit conscience. Séphorée était au fond d’un trou, à demi-couverte par des feuilles mortes et des branchages. Et au-dessus d’elle, une silhouette semblait l’observer avec attention. – Bonjour ! Avez-vous bien dormi dans mon piège à sanglier ? En effet, un vieil homme à la silhouette tassée la fixait avec surprise. Désireux de la sortir de là, il fit tomber un tronc d’arbre dans le trou pour l’aider à remonter. Une fois en surface, Séphorée ne fut pas plus en mesure de rassembler ses souvenirs que la veille au soir. Dans son esprit, tout était flou. Le vieillard, un petit bonhomme encore plus sale que la mercenaire, s’appelait Desdre d’Aquentin, il était naturologue et herbotaniste. Réalisant l’état de la jeune femme, il lui proposa de prendre quelques repos, ainsi qu’une soupe aux baies noires – elle avait l’air d’en avoir bien besoin. Un peu perdue, elle accepta de l’accompagner jusque dans la résidence de celui-ci. Mais en guise de résidence, il vivait dans un trou miteux, sale et puant. Il lui donna bien un bol de soupe aux baies noires, mais le gout était si amer qu’elle fut incapable de le finir ! Finalement, le vieillard se demanda si l’amnésie de Séphorée n’était pas le fait d’un sortilège. Alors il gesticula en prononçant des paroles magiques, agitant son bâton au-dessus de la tête de la jeune femme, avant de confirmer : elle avait été ensorcelée. Or, pour lui, il n’y avait qu’un moyen de se débarrasser d’une telle malédiction. Il quitta son antre et mena la jeune femme à travers bois. Durant le trajet, il lui raconta qu’ils se trouvaient dans la Forêt de Yore, dans la Vallée des Saules, à mi-chemin entre Shazâar et Salamonis. Ces terres étaient habitées par de nombreux Demi-Elfes. En outre, c’est ici qu’officiait fameux Vermithrax Chasselune… mais Séphorée ne l’écoutait pas, trop préoccupée par ses problèmes actuels. Mais soudain, le petit homme s’interrompit car il avait entendu un bruit. Et soudain, deux DEMI-ORQUES difformes surgirent des fourrés pour leur réclamer or et bijoux ! Mais Séphorée n’ayant plus rien sur elle, ils s’énervèrent et attaquèrent avec leurs gourdins. Séphorée les acceuillit avec son poignard et les tua l’un après l’autre. Une fois les cadavres délestés de leurs 17 pièces d’argent, les deux voyageurs reprirent leur route. Après une bonne heure de marche, ils finirent par arriver à une vaste clairière au centre de laquelle s’élevait un chêne particulièrement impressionnant. Le géant devait bien mesurer 50 mètres de hauteur, si ce n’était plus ! Desdre lui présenta alors l’arbre comme un avatar de Galana, la déesse des plantes et de la fertilité. Il lui proposa de faire une promesse à Galana, une promesse de nature… végétale ou naturelle, qu’elle devrait tenir durant 3 mois. Peu confiante quant à l’idée de faire une promesse à un arbre, Séphorée promit, sans grande conviction, de ne pas manger la moindre salade durant les 3 prochains mois. Et aussitôt, un vent puissant s’éleva et souleva la jeune femme de terre… Et soudain, elle se vit aux portes de Shazâar, la Cité Folle, la Ville Oasis. Elle arpenta la Rue de la Lune et entra dans l’Auberge du Cochon Gras. Là, elle se vit attablée avec un marchand, Lizya Driabil, accompagné de nombreux gardes du corps. Celui-ci lui donna apparemment une mission : apporter une hache d’or au temple de Courga, à Salamonis. Elle reçut une avance de 50 pièces d’or pour cette mission, et en aurait 100 de plus à la livraison. Autour d’elle, la scène changea. À présent, elle marchait le long d’une route dans une vaste plaine battue par les vents. Elle se vit trouver refuge dans une petite maison où elle fut accueillie par un couple de gentils vieillards. Elle partagea leur repas – ils étaient si accueillants ! Peut-être trop même… C’est là qu’elle sombra dans l’inconscience. Le repas était empoisonné. La suite était plus floue. Elle avait été enfermée dans une sorte de cave. Elle s’était défait de ses liens et enfuie par un trou dans le sol. Très vite repérée par des hommes d’armes, elle avait couru à travers la forêt pour leur échapper. Lorsque le vent s’arrêta et que Galana reposa Séphorée au sol, celle-ci avait retrouvé l’essentiel de ses souvenir. En outre, la déesse de la nature avait guéri toutes ses blessures. Mais l’affaire n’était pas terminé. Apparemment, Séphorée avait été embauchée pour apporter un objet sacré à Salamonis… objet qui lui avait été subtilisé la veille au soir ! Hésitante, elle se demanda ce qu’elle devait faire à présent. Mais l’idée d’avoir été bernée de la sorte ne lui plaisait guère. Alors elle décida de retrouver la bâtisse de ces deux vieux pour leur faire la peau. Elle parla à Desdre de cette affaire, et il lui confia qu’il y avait bien une maison dans le secteur, celle de la famille Gworna, située à une journée de marche d’ici. Il lui indiqua un vague sentier en lui souhaitant bonne chance, puis il la quitta. Désormais seule, mais ayant retrouvé ses souvenirs, Séphorée s’engagea dans la direction de la maison en espérant remettre la main sur ses affaires – en particulier sur l’épée magique que lui avait donnée Yaztromo. Ça ne se passerait pas comme ça ! Elle marcha ainsi une bonne journée, quittant les terres boisées pour arriver aux vastes et désertes Plaines du Sud, avant d’atteindre la fameuse maison, qu’elle reconnut, à la tombée de la nuit. Depuis un bosquet, elle vit une lumière à une fenêtre, juste au moment où celle-ci s’éteignait. Alors elle profita du couvert de la nuit naissante pour se glisser jusqu’à la porte d’entrée qu’elle crocheta facilement. Elle visita alors les lieux, et trouva une chambre à trois lits particulièrement sale, vaguement éclairée par des bougies en train de mourir. À présent éclairée, elle visita ensuite une chambre avec un lit double. Plusieurs tables était encombrées par les vestiges de vases, cornues et tubes de verre, ainsi que des piles de poudres de diverses couleurs mélangées. Apparemment, c’était à la fois la chambre d’un couple et un laboratoire. Outre quelques provisions, Séphorée trouva aussi un coffre contenant… ses propres affaires ! Heureuse, la mercenaire s’équipa avant de réaliser qu’il n’y avait par son armure de cuir ni ses armes. Un peu plus loin au fond d’un couloir, elle repéra un tas de gravats sous lequel avaient été entassés… des cadavres ! Mais bon sang, qui étaient ces vieux, et que faisaient-ils aux voyageurs de passage ? En entrant dans la salle à manger, elle eut un flash : c’est là qu’elle avait partagé le repas avec le couple de vieux si accueillants. C’est là qu’elle avait été empoisonnée la veille. Or, dans un coin de la pièce se trouvait son armure et ses armes. Sans méfiance, elle les ramassa, déclenchant un piège ! Par chance, Séphorée ne fut pas touchée, le carreau d’arbalète se fichant dans le mur juste à côté d’elle ! Arrivant alors à la réserve, elle trouva des caisses sans intérêt ainsi qu’un trou dans le sol. Un escalier en colimaçon s’enfonçait dans une cave sombre. À l’aide d’une torche, elle s’enfonça dans le couloir de gauche – celui de droite étant obstrué par un éboulement. Une première porte la mena à une salle où se trouvaient là 5 coffres de couleurs différentes. Flairant le piège à plein nez, elle referma la porte sans y prêter plus attention. Plus loin, elle passa à côté d’un puits rempli d’une eau saumâtre et arriva à un nouvel embranchement. L’un des passage lui permettant d’explorer le couloir originellement obstrué par un éboulement, elle s’y engagea. La première porte qu’elle trouva était piégée, et elle tenta de la crocheter sans méfiance. Elle reçut un coup de lame de plein fouet ! La seconde était piégée aussi, mais même en se mettant de côté pour éviter l’attaque, elle ne put empêcher le gaz de se répandre autour d’elle, et de s’enflammer au contact de sa torche ! Pestant contre son incompétence, Séphorée rampa à l’intérieur de la pièce, au bord de l’inconscience. Et elle en fut récompensée, car l’un des coffres présents contenait tout un trésor en or et en gemmes, tandis que le second abritait des fioles et parchemins magiques. Par chance, il y avait des Potions de Vigueur ! Elle en vida une pour se remettre d’aplomb, vida les coffre autant que possible, et reprit sa route. La salle suivante l’intrigua et l’inquiéta en même temps. Tout ici ressemblait à une nuit étoilée, comme une fenêtre sur un autre monde. Ça n’était pas naturel… alors elle fit demi-tour. La pièce suivante était un autel dédié au dieu-mouche Hmurresh. Hmurresh ? Qu’est-ce qu’il faisait ici ? Plus loin dans le couloir se trouvait l’éboulement, alors elle fit demi-tour. Après l’embranchement se trouvait une salle qui, selon Séphorée, devait servir à effectuer des sacrifices. Elle n’y perdit pas de temps, et finit par accéder, plus loin dans les caves, à une échelle vers la sortie. Mais son périple n’était pas terminé, car alors qu’elle se hissait hors du trou, accédant aux plaines désertes, elle fut arrêtée par le sifflement d’un carreau à côté de son oreille. Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle vit Desdre la menacer, arbalète à la main. Le vieil homme était accompagné de ces trois brutes qui l’avait poursuivie la nuit dernière. Quant aux deux vieux occupants de la bâtisse, ils étaient là aussi, un peu plus loin. Entrant dans une colère noire, Séphorée dégaina son épée magique et se jeta au combat ! Elle abattit le premier fils, Gruu, avant de prendre la fuite dans le souterrain, où elle put tuer ses deux frères Oroo et Rokk l’un après l’autre. En remontant en surface, elle parvint à prendre Desdre par surprise, le fauchant dans les jambes ! Mais ce fut sans compter sur l’autre vieux, Dornynn, le frère de Desdre, car celui-ci prononça un simple mot, « FEU », et l’air s’embrasa autour de la mercenaire ! Elle se jeta au combat et le frappa, jusqu’à ce qu’il prononce un autre mot « GRO » qui lui donna le double de sa taille d’origine ! Il tenta de la frapper avec sa nouvelle force, mais elle esquiva et l’attaque une nouvelle fois avant de mettre de la distance entre eux. Plutôt que de la pousuivre, il lança un autre sort « BOF », qu’elle esquiva facilement, avant de fondre sur lui, et de l’achever pour le compte. Lorsqu’elle extrait son épée du corps de Dornynn, elle constata que la vieille femme, Waylann, avait disparu. En fouillant les corps, la mercenaire mit la main sur quelques provisions, un peu d’or, diverses potions et un étrange parchemin, sans compter un grimoire d’une magie inconnue qu’elle revendrait au plus offrant. Bien évidemment, elle retrouva la hache d’or. Cette mascarade avait assez duré, il était temps à présent de reprendre le cours de sa mission, elle avait un rendez-vous à Salamonis…
  15. Et pourtant, je suis obligé de confirmer : en tant que daltonien, je suis LOIN d'être un spécialiste des couleurs et des lumières. La preuve, quand je dessine (même si mon dernier crobar remonte à loin), c'est exclusivement en noir et blanc. Quand je peins mes figs, ma technique est on ne peut plus simple (et elle n'a quasiment pas évolué depuis les 90's), je sous-couche généralement en blanc, puis je pose les couleurs de base que j'assombris avec un shade pour les creux, avant d'éclaircir de plus en plus les bosses et arrêtes par des brossages successifs. C'EST TOUT. Maintenant, j'ai récemment acheté une loupe frontale qui m'aide beaucoup à rentrer dans le détail – ce que je ne faisais pas avant. Mais avec l'âge qui avance irrémédiablement et la vue qui commence à baisser, c'était nécessaire. Mais à mes yeux, tout ça est nécessaire, ça rentre dans nos habitudes de rolistes. L'utilisation de figurines et de décors est un outil puissant sur une table de jeu. Tu parles sans doute des pièces de Dreadfleet ? Alors oui, j'avoue que c'était un vrai défis. J'avais offert ce jeu à ma compagne à sa sortie en lui promettant de peindre toutes les pièces... Et honnêtement, j'ai mis 10 ans à les boucler !! Dreadfleet est un piège. On ne peut pas jouer tout de suite : les navires sont tellement complexes qu'il faut peindre les différents morceaux AVANT de les coller. De fait, on est obligé de les peindre avant de jouer. ET C'EST LONG ! Voilà pourquoi tu as l'impression que certains motifs sont impossibles à placer, c'est parce qu'ils étaient peints avant d'être collés entre eux. Et comme chaque navire terminé avait tendance à me décourager pour la suite, j'ai mis le temps qu'il fallait... Mais j'avoue, ç'aurait été plus simple avec un diablotin de Pratchett... Mais de rien. Content d'avoir eu un lecteur ;) Alors non, j'avoue ne pas faire de listing de peintures – comme je le dis, j'ai tellement de mal à trouver certains schémas de couleurs que je n'envisage pas vraiment de commencer à écrire des conseils aux autres. Sans compter que ma perception des couleurs n'est pas la même que le commun des mortels, alors il m'arrive souvent de faire appel à ma compagne pour confirmer mes impressions. Maintenant je peux essayer de prendre quelques notes à l'avenir. Tu penses que ça intéresserait quelqu'un ?
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