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Chrysalid

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  1. Alors attention, le premier lien que tu donnes est simplement le Kickstarter auquel on a participé pour obtenir ces figurines. Le second est juste la mise en vente de ces mêmes figurines.
  2. OK je vois, merci. En effet, ce choix est bizarre. Pas d'illustration, pas même de nom ? Est-ce que ce truc apparaît dans l'un des bestiaires au moins ? Pas grave, maintenant il est peint, je passe à la suite.
  3. À tout hasard, est-ce que quelqu'un sait d'où vient la figurine FFL23 SPOREBALL ??
  4. Est-ce que quelqu'un sait si la suite du scénario TEL EST PRIS a été mise en ligne quelque part ?
  5. Ah oui, non, je n'irai pas jusque là. J'ai acheté pas mal de décors Fantasy en plus de quelques Contemporains et Futuristes, mais le but est surtout de servir le scénario. C'est déjà bien assez niveau implication, je pense ^^ Ah, je ne connais pas en fait. C'est quoi ? Pour tout dire, c'est en lisant les DF et autres LDVELH quand j'étais gosse que je me suis lancé dans le dessin noir & blanc avec encre de chine et tout le matos. Ça a toujours été ma source d'inspiration première. Mais bon, j'ai jamais vraiment eu le niveau des vrais illustrateurs. Je m'y remettrai plus tard, mais pour l'heure, je suis sur les figs. Une chose à la fois ;)
  6. Les Larmes de Hmurresh : Tel est pris Scénario de Del Armgo • maîtrisé par Chrysalid le 03-février-24 Séphorée • Cadenale 284 AC Séphorée courait à perdre haleine dans les fourés et les taillis d’une forêt profonde, à la tombée de la nuit. Épuisée, elle s’égratignait aux branchages et aux ronces qui parsemaient son périple, mais elle ne pouvait se résoudre à ralentir : ses poursuivants étaient sur ses talons ! Des voix lui parvenaient, ils ne la lâcheraient pas de sitôt ! En désespoir de cause, elle se dissimula dans un buisson et attendit. Pendant une seconde, elle tenta de faire le point sur sa situation : qu’est-ce qu’elle faisait là ? Pourquoi était-elle perdue en forêt avec des poursuivants ? Elle n’en avait aucune idée ! Pire encore, elle n’avait sur elle ni son armure ni sa sacoche… et encore moins ses armes ! Et d’où venaient ces blessures ? Mais soudain, les voix lui indiquèrent que ses poursuivants l’avaient repérée. Elle quitta son buisson et s’élança, vive comme le vent, dans la direction opposée. Mais le destin était contre sa survie. Elle eut droit à tout ! Elle trébucha sur des racines, elle se heurta la tête contre une branche et ne parvint à rester consciente que grâce à sa force de volonté. Elle tomba sur un RENARD qui poussa des glapissements pour la pousser à quitter son antre ! Une pluie de carreaux d’arbalètes siffla autour d’elle ! À force de courir, elle sentit contre sa cheville la présence de son poignard glissé dans sa botte – elle pouvait se défendre. Alors, en désespoir de cause, elle s’en empara et se jeta sur le premier de ses poursuivants, une brute armée d’une épée longue. Mais ce monstre savait se défendre, et il fut capable de la blesser à plusieurs reprises ! Elle savait qu’elle en serait venue à bout de son simple poignard, si celui-ci n’avait été rejoint par d’autres forçats du même genre. Elle s’enfuit de nouveau. Finalement, l’obscurité gagnant du terrain, elle parvint enfin à les semer, et s’enfonça le plus loin possible dans les bois. Du peu qu’elle avait pu en voir, ça n’était pas la Forêt des Ténèbres. Mais bon sang, où était-elle ? Mais ses réflexions, comme sa course éperdue, furent violemment interrompues lorsqu’elle sentit le sol se dérober sous ses pieds, et qu’elle fut engloutie par la terre. Un choc violent lui fit perdre conscience. * Ça n’est que lorsque la lumière du ciel vint l’éclairer qu’elle reprit conscience. Séphorée était au fond d’un trou, à demi-couverte par des feuilles mortes et des branchages. Et au-dessus d’elle, une silhouette semblait l’observer avec attention. – Bonjour ! Avez-vous bien dormi dans mon piège à sanglier ? En effet, un vieil homme à la silhouette tassée la fixait avec surprise. Désireux de la sortir de là, il fit tomber un tronc d’arbre dans le trou pour l’aider à remonter. Une fois en surface, Séphorée ne fut pas plus en mesure de rassembler ses souvenirs que la veille au soir. Dans son esprit, tout était flou. Le vieillard, un petit bonhomme encore plus sale que la mercenaire, s’appelait Desdre d’Aquentin, il était naturologue et herbotaniste. Réalisant l’état de la jeune femme, il lui proposa de prendre quelques repos, ainsi qu’une soupe aux baies noires – elle avait l’air d’en avoir bien besoin. Un peu perdue, elle accepta de l’accompagner jusque dans la résidence de celui-ci. Mais en guise de résidence, il vivait dans un trou miteux, sale et puant. Il lui donna bien un bol de soupe aux baies noires, mais le gout était si amer qu’elle fut incapable de le finir ! Finalement, le vieillard se demanda si l’amnésie de Séphorée n’était pas le fait d’un sortilège. Alors il gesticula en prononçant des paroles magiques, agitant son bâton au-dessus de la tête de la jeune femme, avant de confirmer : elle avait été ensorcelée. Or, pour lui, il n’y avait qu’un moyen de se débarrasser d’une telle malédiction. Il quitta son antre et mena la jeune femme à travers bois. Durant le trajet, il lui raconta qu’ils se trouvaient dans la Forêt de Yore, dans la Vallée des Saules, à mi-chemin entre Shazâar et Salamonis. Ces terres étaient habitées par de nombreux Demi-Elfes. En outre, c’est ici qu’officiait fameux Vermithrax Chasselune… mais Séphorée ne l’écoutait pas, trop préoccupée par ses problèmes actuels. Mais soudain, le petit homme s’interrompit car il avait entendu un bruit. Et soudain, deux DEMI-ORQUES difformes surgirent des fourrés pour leur réclamer or et bijoux ! Mais Séphorée n’ayant plus rien sur elle, ils s’énervèrent et attaquèrent avec leurs gourdins. Séphorée les acceuillit avec son poignard et les tua l’un après l’autre. Une fois les cadavres délestés de leurs 17 pièces d’argent, les deux voyageurs reprirent leur route. Après une bonne heure de marche, ils finirent par arriver à une vaste clairière au centre de laquelle s’élevait un chêne particulièrement impressionnant. Le géant devait bien mesurer 50 mètres de hauteur, si ce n’était plus ! Desdre lui présenta alors l’arbre comme un avatar de Galana, la déesse des plantes et de la fertilité. Il lui proposa de faire une promesse à Galana, une promesse de nature… végétale ou naturelle, qu’elle devrait tenir durant 3 mois. Peu confiante quant à l’idée de faire une promesse à un arbre, Séphorée promit, sans grande conviction, de ne pas manger la moindre salade durant les 3 prochains mois. Et aussitôt, un vent puissant s’éleva et souleva la jeune femme de terre… Et soudain, elle se vit aux portes de Shazâar, la Cité Folle, la Ville Oasis. Elle arpenta la Rue de la Lune et entra dans l’Auberge du Cochon Gras. Là, elle se vit attablée avec un marchand, Lizya Driabil, accompagné de nombreux gardes du corps. Celui-ci lui donna apparemment une mission : apporter une hache d’or au temple de Courga, à Salamonis. Elle reçut une avance de 50 pièces d’or pour cette mission, et en aurait 100 de plus à la livraison. Autour d’elle, la scène changea. À présent, elle marchait le long d’une route dans une vaste plaine battue par les vents. Elle se vit trouver refuge dans une petite maison où elle fut accueillie par un couple de gentils vieillards. Elle partagea leur repas – ils étaient si accueillants ! Peut-être trop même… C’est là qu’elle sombra dans l’inconscience. Le repas était empoisonné. La suite était plus floue. Elle avait été enfermée dans une sorte de cave. Elle s’était défait de ses liens et enfuie par un trou dans le sol. Très vite repérée par des hommes d’armes, elle avait couru à travers la forêt pour leur échapper. Lorsque le vent s’arrêta et que Galana reposa Séphorée au sol, celle-ci avait retrouvé l’essentiel de ses souvenir. En outre, la déesse de la nature avait guéri toutes ses blessures. Mais l’affaire n’était pas terminé. Apparemment, Séphorée avait été embauchée pour apporter un objet sacré à Salamonis… objet qui lui avait été subtilisé la veille au soir ! Hésitante, elle se demanda ce qu’elle devait faire à présent. Mais l’idée d’avoir été bernée de la sorte ne lui plaisait guère. Alors elle décida de retrouver la bâtisse de ces deux vieux pour leur faire la peau. Elle parla à Desdre de cette affaire, et il lui confia qu’il y avait bien une maison dans le secteur, celle de la famille Gworna, située à une journée de marche d’ici. Il lui indiqua un vague sentier en lui souhaitant bonne chance, puis il la quitta. Désormais seule, mais ayant retrouvé ses souvenirs, Séphorée s’engagea dans la direction de la maison en espérant remettre la main sur ses affaires – en particulier sur l’épée magique que lui avait donnée Yaztromo. Ça ne se passerait pas comme ça ! Elle marcha ainsi une bonne journée, quittant les terres boisées pour arriver aux vastes et désertes Plaines du Sud, avant d’atteindre la fameuse maison, qu’elle reconnut, à la tombée de la nuit. Depuis un bosquet, elle vit une lumière à une fenêtre, juste au moment où celle-ci s’éteignait. Alors elle profita du couvert de la nuit naissante pour se glisser jusqu’à la porte d’entrée qu’elle crocheta facilement. Elle visita alors les lieux, et trouva une chambre à trois lits particulièrement sale, vaguement éclairée par des bougies en train de mourir. À présent éclairée, elle visita ensuite une chambre avec un lit double. Plusieurs tables était encombrées par les vestiges de vases, cornues et tubes de verre, ainsi que des piles de poudres de diverses couleurs mélangées. Apparemment, c’était à la fois la chambre d’un couple et un laboratoire. Outre quelques provisions, Séphorée trouva aussi un coffre contenant… ses propres affaires ! Heureuse, la mercenaire s’équipa avant de réaliser qu’il n’y avait par son armure de cuir ni ses armes. Un peu plus loin au fond d’un couloir, elle repéra un tas de gravats sous lequel avaient été entassés… des cadavres ! Mais bon sang, qui étaient ces vieux, et que faisaient-ils aux voyageurs de passage ? En entrant dans la salle à manger, elle eut un flash : c’est là qu’elle avait partagé le repas avec le couple de vieux si accueillants. C’est là qu’elle avait été empoisonnée la veille. Or, dans un coin de la pièce se trouvait son armure et ses armes. Sans méfiance, elle les ramassa, déclenchant un piège ! Par chance, Séphorée ne fut pas touchée, le carreau d’arbalète se fichant dans le mur juste à côté d’elle ! Arrivant alors à la réserve, elle trouva des caisses sans intérêt ainsi qu’un trou dans le sol. Un escalier en colimaçon s’enfonçait dans une cave sombre. À l’aide d’une torche, elle s’enfonça dans le couloir de gauche – celui de droite étant obstrué par un éboulement. Une première porte la mena à une salle où se trouvaient là 5 coffres de couleurs différentes. Flairant le piège à plein nez, elle referma la porte sans y prêter plus attention. Plus loin, elle passa à côté d’un puits rempli d’une eau saumâtre et arriva à un nouvel embranchement. L’un des passage lui permettant d’explorer le couloir originellement obstrué par un éboulement, elle s’y engagea. La première porte qu’elle trouva était piégée, et elle tenta de la crocheter sans méfiance. Elle reçut un coup de lame de plein fouet ! La seconde était piégée aussi, mais même en se mettant de côté pour éviter l’attaque, elle ne put empêcher le gaz de se répandre autour d’elle, et de s’enflammer au contact de sa torche ! Pestant contre son incompétence, Séphorée rampa à l’intérieur de la pièce, au bord de l’inconscience. Et elle en fut récompensée, car l’un des coffres présents contenait tout un trésor en or et en gemmes, tandis que le second abritait des fioles et parchemins magiques. Par chance, il y avait des Potions de Vigueur ! Elle en vida une pour se remettre d’aplomb, vida les coffre autant que possible, et reprit sa route. La salle suivante l’intrigua et l’inquiéta en même temps. Tout ici ressemblait à une nuit étoilée, comme une fenêtre sur un autre monde. Ça n’était pas naturel… alors elle fit demi-tour. La pièce suivante était un autel dédié au dieu-mouche Hmurresh. Hmurresh ? Qu’est-ce qu’il faisait ici ? Plus loin dans le couloir se trouvait l’éboulement, alors elle fit demi-tour. Après l’embranchement se trouvait une salle qui, selon Séphorée, devait servir à effectuer des sacrifices. Elle n’y perdit pas de temps, et finit par accéder, plus loin dans les caves, à une échelle vers la sortie. Mais son périple n’était pas terminé, car alors qu’elle se hissait hors du trou, accédant aux plaines désertes, elle fut arrêtée par le sifflement d’un carreau à côté de son oreille. Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle vit Desdre la menacer, arbalète à la main. Le vieil homme était accompagné de ces trois brutes qui l’avait poursuivie la nuit dernière. Quant aux deux vieux occupants de la bâtisse, ils étaient là aussi, un peu plus loin. Entrant dans une colère noire, Séphorée dégaina son épée magique et se jeta au combat ! Elle abattit le premier fils, Gruu, avant de prendre la fuite dans le souterrain, où elle put tuer ses deux frères Oroo et Rokk l’un après l’autre. En remontant en surface, elle parvint à prendre Desdre par surprise, le fauchant dans les jambes ! Mais ce fut sans compter sur l’autre vieux, Dornynn, le frère de Desdre, car celui-ci prononça un simple mot, « FEU », et l’air s’embrasa autour de la mercenaire ! Elle se jeta au combat et le frappa, jusqu’à ce qu’il prononce un autre mot « GRO » qui lui donna le double de sa taille d’origine ! Il tenta de la frapper avec sa nouvelle force, mais elle esquiva et l’attaque une nouvelle fois avant de mettre de la distance entre eux. Plutôt que de la pousuivre, il lança un autre sort « BOF », qu’elle esquiva facilement, avant de fondre sur lui, et de l’achever pour le compte. Lorsqu’elle extrait son épée du corps de Dornynn, elle constata que la vieille femme, Waylann, avait disparu. En fouillant les corps, la mercenaire mit la main sur quelques provisions, un peu d’or, diverses potions et un étrange parchemin, sans compter un grimoire d’une magie inconnue qu’elle revendrait au plus offrant. Bien évidemment, elle retrouva la hache d’or. Cette mascarade avait assez duré, il était temps à présent de reprendre le cours de sa mission, elle avait un rendez-vous à Salamonis…
  7. Et pourtant, je suis obligé de confirmer : en tant que daltonien, je suis LOIN d'être un spécialiste des couleurs et des lumières. La preuve, quand je dessine (même si mon dernier crobar remonte à loin), c'est exclusivement en noir et blanc. Quand je peins mes figs, ma technique est on ne peut plus simple (et elle n'a quasiment pas évolué depuis les 90's), je sous-couche généralement en blanc, puis je pose les couleurs de base que j'assombris avec un shade pour les creux, avant d'éclaircir de plus en plus les bosses et arrêtes par des brossages successifs. C'EST TOUT. Maintenant, j'ai récemment acheté une loupe frontale qui m'aide beaucoup à rentrer dans le détail – ce que je ne faisais pas avant. Mais avec l'âge qui avance irrémédiablement et la vue qui commence à baisser, c'était nécessaire. Mais à mes yeux, tout ça est nécessaire, ça rentre dans nos habitudes de rolistes. L'utilisation de figurines et de décors est un outil puissant sur une table de jeu. Tu parles sans doute des pièces de Dreadfleet ? Alors oui, j'avoue que c'était un vrai défis. J'avais offert ce jeu à ma compagne à sa sortie en lui promettant de peindre toutes les pièces... Et honnêtement, j'ai mis 10 ans à les boucler !! Dreadfleet est un piège. On ne peut pas jouer tout de suite : les navires sont tellement complexes qu'il faut peindre les différents morceaux AVANT de les coller. De fait, on est obligé de les peindre avant de jouer. ET C'EST LONG ! Voilà pourquoi tu as l'impression que certains motifs sont impossibles à placer, c'est parce qu'ils étaient peints avant d'être collés entre eux. Et comme chaque navire terminé avait tendance à me décourager pour la suite, j'ai mis le temps qu'il fallait... Mais j'avoue, ç'aurait été plus simple avec un diablotin de Pratchett... Mais de rien. Content d'avoir eu un lecteur ;) Alors non, j'avoue ne pas faire de listing de peintures – comme je le dis, j'ai tellement de mal à trouver certains schémas de couleurs que je n'envisage pas vraiment de commencer à écrire des conseils aux autres. Sans compter que ma perception des couleurs n'est pas la même que le commun des mortels, alors il m'arrive souvent de faire appel à ma compagne pour confirmer mes impressions. Maintenant je peux essayer de prendre quelques notes à l'avenir. Tu penses que ça intéresserait quelqu'un ?
  8. Merci merci ^^ Je ne suis pas un grand peintouilleur, je me débats souvent à trouver des bons schémas de couleurs et je ne maîtrise pas du tout les dégradés, mais je suis globalement plutôt content du résultat (en plus c'est super long, hein. Regardez les dates de mes posts sur mon blog, j'ai l'impression de passer une éternité sur chaque pièce !). Alors non, je n'ai pas soulevé les poils des Roulards, je préfère me garder ce mystère... euh... intact. Merci, mais à un moment, faut sauter le pas ! Coller les figs peut être fait assez vite, et c'est que la partie facile. Faut se lancer dans la peinture maintenant, allez, hop hop hop ! Moi je fais ça une petite heure chaque soir en semaine depuis un an et demi (du lundi au jeudi, les autres soirs c'est pas possible du tout), et au moins je vois ma pile de plastique diminuer, alors qu'elle avait tendance à s'accroitre depuis des années (décennies ?). Et un jour, quand j'aurai bouclé toutes mes peintures (d'autres m'attendent après Fighting Fantasy Legend), je pourrai enfin passer à autre chose. En attendant, ben faut peindre, pas le choix...
  9. Merci merci :) Les ROULARDS n'ont pas de vêtement à part une ceinture à laquelle sont attachés leurs poignards. En vérité, ce que tu prends pour un pantalon, en fait, ce sont juste des poils.
  10. Merci pour cette réponse si détaillée !! Alors non, ça n'est pas cette image que j'avais vue, mais le schéma de couleurs est assez proche. De fait, ça fait un certain nombre de colorisations de ces trolls, et ils ont toujours la peau verte ; je crois que j'ai ma réponse, ils seront donc verts. Ca n'est pas comme ça que je les voyais, mais c'est pas grave. Ma priorité c'est de respecter l'univers. Je ne vais évidemment pas commencer à lire tous mes LDVELH à la recherche de cette information ; quant à L'Ombre d'Elim, j'attends toujours que ma boutique locale l'ait en rayon ! Vais finir par le commander, moi... Pour les autres figs que j'ai terminées, j'arrive généralement à trouver un schéma de couleur, mais pour les trolls, je préférais demander à des spécialistes. Bon, j'aime bien ta proposition de montrer mes figs à Ian Livingstone, mais je ne sais pas comment procéder. Peut-être quand j'aurai fini toute la série ? (c'est pas pour demain, hein) Sinon, je vois qu'il y a pas mal de projets en cours, avec de la BD maintenant ? Faudra que je m'y intéresse de plus près. Mais en attendant, je vais boucler les figurines liées à La Cité des Voleurs avec ces deux trolls, et je pourrai enchaîner sur celles du Labyrinthe de la Mort...
  11. Balade dans la Forêt des Ténèbres : L’antre de Crocpourri et de Barbebois Scénario de Baron Zéro • maîtrisé par Chrysalid le 27-janvier-24 Séphorée, Caberlot et la Mage Ymix • Célembre 284 AC La nuit qui suivit ne fut pas des plus reposantes. En effet, si le tour de garde de Séphorée ne lui apporte guère plus que des inquiétudes dus aux bruits de la forêt, celui de Caberlot, le jeune prêtre du Corbeau, fut plus mouvementé. En effet, au beau milieu de la nuit, il fut réveillé de sa somnolence par des bruits et des voix tout proches ! Bon sang, il n’avait pas suffisamment prêté attention ! Se cachant dans un recoin de la petite caverne, il vit approcher plusieurs silhouettes, dont un elfe noir, un loup géant, et un ogre. Tous avaient le nez au sol et semblaient suivre quelque chose. De toute évidence, ces indésirables avaient suivi leurs traces ! Lorsque le loup pointa son nez vers l’ouverture de la caverne, l’elfe noir la désigna du doigt, et l’ogre s’y engouffra d’un pas décidé ! Fort heureusement, Caberlot avait eu le temps de réveiller ses deux comparses, et tous s’étaient postés de façon à accueillir les intrus comme ils le méritaient. Dès l’instant où l’ogre s’était engagé dans l’ouverture, il fut reçu par un puissant Éclair enflammé qui l’atteignit en plein torse ! Il tomba sous la violence du sort, mais avant de se relever, Caberlot et Séphorée le frappèrent de toutes leurs forces… ce qui ne l’empêcha pas de se redresser, bien que chancelant. Hélas, une maladresse du jeune prêtre envoya son épée courte très loin de là ; il s’empara de son bâton pour poursuivre le combat. Ils tuèrent le géant sans délai. Surpris par la vitesse à laquelle l’ogre avait été vaincu, l’elfe noir s’engouffra dans la caverne à son tour, cimeterre en main et le loup géant à ses côtés. Un combat rapide et violent s’ensuivit, qui vit Caberlot subir de graves morsures de la part du loup. Mais leurs talents combinés leur donnèrent une victoire mitigée. Fort heureusement, le jeune prêtre fut en mesure de guérir à l’aide de son dieu. Au cours de leurs échanges, ils réalisèrent que l’elfe noir ne leur était pas inconnu. Leurs poursuivants vaincus, il était assez peu probables que d’autres ne se présentent, alors ils finirent leur nuit pour se remettre de leurs émotions. Puis, dès le lendemain matin, ils décidèrent de suivre à rebours les traces de leurs attaquants, afin de déterminer leur origine. Sans surprise, ils redescendirent le promontoire rocheux jusqu’à l’entrée de cette espèce de « couloir » de ronces qu’ils avaient évité jusque là. Puis ils s’y engagèrent, peu confiant. En effet, le chemin était relativement rectiligne, et il s’enfonçait dans une épaisse végétation sur plusieurs kilomètres. Des deux côtés, un véritable mur infranchissable d’énormes ronces tortueuses s’élevait comme de plus en plus, montant au-dessus de leurs têtes jusqu’à se refermer finalement au bout de quelques kilomètres comme une arche qui leur dissimulait presque le ciel. À mi-chemin, ils tombèrent sur un danger qu’ils n’évitèrent que par la vigilance de Séphorée : une toile quasi-invisible avait été tissée dans le chemin ! Au vu des dimensions de celle-ci, l’araignée qui l’avait placée là devait être de bonne taille. Fort heureusement, ils parvinrent à passer au-dessous, et poursuivirent leur chemin. C’est en début d’après-midi qu’ils arrivèrent en vue d’une clairière assez vaste. L’antre de Barbebois ? Oui, de toute évidence. Mais il n’était pas seul. Outre un petit campement d’une douzaine d’orques planté sur les rives d’un petit étang, ils aperçurent trois ogres aller et venir. Au fond, le troll Crocpourri, déjà aperçu par Caberlot quelques jours plus tôt, semblait deviser avec ce qui ressemblait à un énorme arbre rongé par la vermine. Barbebois ? D’après leurs calculs, il devait encore y avoir 2 loups géants dans le secteur, mais de là où ils se trouvaient, les trois aventuriers ne pouvaient les apercevoir. Face à cette quantité inattendue d’ennemis, ils se posèrent là un petit moment, à l’ombre des frondaisons, et échangèrent sur la stratégie possible. La plaine était assez vaste et peu buissonneuse – difficile de s’y glisser sans être vus donc. Une attaque frontale n’aurait que peu de chances de donner quelque chose. Quelles options leur restaient-ils ? La première chose qu’ils firent fut de s’intéresser à Crocpourri et Barbebois. La mage fit usage d’un sort d’Écoute pour percevoir les mots que le troll glissait à l’arbre. Apparemment, le troll promettait des résultats rapides. Il lui parlait de Giliam, l’elfe noir, qui serait bientôt de retour avec la tête de leurs ennemis – à l’évidence, c’est d’eux qu’il parlait. En réponse, l’arbre se contentait de grincer sans prononcer de mots. Une chose était sûre, Crocpourri parlait à Barbebois avec une certaine dévotion dans la voix. Le troll était le serviteur de l’arbre. Cependant, où était la fameuse graine ? Chez les orques ? Sur Crocpourri ? Entre les mains de Barbebois ? À nouveau, les trois aventuriers cherchèrent une stratégie autre qu’une violente attaque frontale. Et finalement, ils trouvèrent une idée qui avait des chances de fonctionner. Pour commencer, Caberlot se changea en corbeau, puis il alla se promener, incognito, dans le campement. Il put ainsi obtenir un aperçu global de lieux et de ses occupants. En survolant la région de plus haut, il constata que cette clairière était littéralement ceinturée par ces murs de ronces qui, bien que denses aux alentours immédiats, devenaient plus éparses et plus naturelle à mesure que l’on s’éloignait de l’antre de Barbebois. Finalement, Crocpourri quitta l’arbre et s’en retourna à ses occupations. Ce n’est qu’au bout de quelques heures que la chance sourit enfin aux aventuriers, lorsque le troll s’approcha d’eux pour aller se soulager dans les buissons. Il était à portée de voix ! Aussitôt, La mage Ymix usa d’un sort de Commandement pour lui ordonner d’aller chercher la graine de l’arbre originel ! Hélas, il sentit l’influence magique et fut en mesure de s’en défaire ! Il se tourna vers les deux femmes qui, aussitôt, s’éloignèrent sur le chemin. Comme le troll s’approchait d’elles, la mage retenta de le Commander, mais il se défit de son influence avec autant de facilité. En panique, elle retenta l’expérience… et le troll se figea. Puis, sans un mot, il se détourna et traversa la clairière à grands pas. Avec surprise, les trois aventuriers le virent plonger ses mains en profondeur dans la terre juste au pied de Barbebois. Mais aussitôt, les branches de l’arbre s’animèrent et s’attaquèrent directement au troll ! Le géant fut transpercé une fois, deux fois, trois fois ! C’était le moment d’agir ! Alors même que le troll hurlait de douleur et de rage, le corbeau Caberlot se précipita à ses pieds et, enfonçant ses serres dans le sol, agrippa une masse végétale qu’il tira de toutes ses forces ! L’entreprise étant particulièrement dangereuse, Séphorée utilisa son Anneau de Feu pour lancer un trait de lumière qui explosa à la face de l’arbre maléfique, l’enflammant pour le compte ! Puis enfin, Caberlot arriva à arracher la graine avant de reprendre son envol sous les plaintes grinçantes de Barbebois. Hélas, le trait de lumière avait alerté tous les occupants de la clairière ! De fait, tandis que certains d’entre eux s’affairaient à éteindre le feu qui embrasait l’arbre, d’autres s’élancèrent à la poursuite de Séphorée et de la Mage Ymix. Sans demander leurs restes, elles prirent la fuite. Les kilomètres parcourus à l’aller leur semblèrent encore plus interminables à présent qu’elles avaient les orques à leurs trousses ! La mage ayant pris un peu d’avance, prit le temps de brûler la toile d’araignée pour leur permettre de fuir. Mais avec la distance, les deux aventurières fatiguèrent – il devint vite évident qu’elles ne pourraient distancer les orques, plus habitués aux territoires sauvages. Sans surprise, la fatigue finit par les prendre. Elles seraient bientôt rattrapées. Ne voyant pas d’autre issue, la mage usa d’un sort de Lévitation pour quitter le sentier, abandonnant Séphorée à son sort. Fort heureusement, celle-ci acceuillit les 5 orques qui l’avaient prise en chasse, épée au clair. Et elle n’eut aucun mal à les massacrer l’un après l’autre sans déplorer la moindre blessure. Mais il n’en serait certainement pas de même pour l’ogre qu’elle aperçut au bout du chemin – elle le distança et rejoignit ses deux compagnons à leur caverne. Un repos était nécessaire, au cours duquel ils discutèrent de leur stratégie. Ils avaient mis la main sur la graine de l’arbre originel, il fallait à présent la ramener à Yaztromo, qui saurait quoi en faire. Il fut décidé que Caberlot, changé en corbeau, survole la vaste forêt pour rejoindre la tour de Yaztromo afin de lui donner la graine en urgence, tandis que Séphorée et la mage Ymix l’y rejoindraient pour parler récompense. Ainsi fut fait. Et dès le lendemain, après une nuit de repos bien méritée, le corbeau prit son envol. De fait, Caberlot parcourut en quelques heures ce qui représentait des jours de marche pour un voyageur à pied. Mais lorsqu’il atteignit le sud de la forêt, plutôt que de se rendre chez Yaztromo, il préféra s’installer dans un petit coin de nature pour attendre ses deux compagnes. Mais celles-ci n’arrivèrent qu’une semaine plus tard, épuisées de leur périple. Lorsque le vieux sorcier les reçut, son corbeau sur l’épaule, il fut des plus surpris de les revoir aussi vite. En effet, Séphorée et la mage Ymix, alors accompagnées de la femme-chat Saphyra, lui avaient rendu visite au sujet du Tambour de Gondrim, moins d’un mois auparavant. Il écouta patiemment leur nouvelle aventure, et fut catastrophé d’entendre que Barbebois, sommité maléfique bien connue de la Forêt des Ténèbres, avait pu mettre la main sur une graine sacrée. Bien sûr, la conclusion de cette affaire le soulagea grandement. Lorsqu’ils lui remirent la graine, ils purent négocier en échange une récompense substantielle : Séphorée reçut une épée magique, Caberlot un haubert enchanté… quant à la mage Ymix, elle se contenta d’une bourse de 50 pièces d’or dont elle ferait bon usage, à n’en pas douter…
  12. Bon, ça fait longtemps ! En effet, le scénario Ballade dans la Forêt des Ténèbres a été laissé en longue pause suite au désistement du joueur de Caberlot – devenu papa, il a dû rediriger ses priorités durant un petit moment, jusqu'à l'an dernier, où il s'est remanifesté. De fait, j'ai relancé l'aventure qui s'est poursuivi directement... Balade dans la Forêt des Ténèbres : Acte 2 Scénario de Baron Zéro • maîtrisé par Chrysalid le 15-juillet-23 Séphorée, Caberlot et la Mage Ymix • Moissambre 284 AC Il devait être 3 ou 4 heures du matin lorsque les deux voyageurs et leur chien, qui avaient enchaîné les kilomètres dans l’obscurité, finirent par apercevoir quelque chose sur le bord du chemin : la lueur d’un petit feu se répandait à quelque distance de là, quelque part sur la gauche. Et très vite, ils sentirent une alléchante odeur de poisson grillé : un feu de camp ? Sans hésitations, ils se dirigèrent dans cette direction, et découvrirent avec surprise un vieux, très vieux gnome assis auprès d’un feu au bord de la rivière, en train de se faire griller du poisson. Or, l’individu n’était pas seul, la surprise fut grande lorsqu’ils constatèrent que la Mage Ymix se trouvait à ses côtés, elle-même en train de manger une assiette de poiscaille. Evidemment, la première question qu’ils se posèrent tous fut : « Mais qu’est-ce que vous faîtes là ? ». Car en effet, si Séphorée et Ymix s’étaient quitté à peine une semaine plus tôt, la mage et le prêtre du corbeau s’étaient croisés le temps d’une mission en clévrier dernier. Cette dernière leur raconta qu’après sa plongée dans la culture naine, elle avait eu besoin de retrouver la nature primordiale, aussi s’était-elle plongée dans les méandres obscures de la Forêt des Ténèbres, et c’est là qu’elle avait rencontré Donfor, le vieux gnome à moitié fou. Une fois tout le monde assis autour du feu, Donfor offrit des poissons fris aux deux nouveaux venus. Bien sûr, la conversation dériva rapidement sur la raison de leur présence dans ces bois, le vol de la graine, le troll, les garks, les loups géants, etc. Et tout au long de l’échange, Donfor écouta de toutes ses oreilles, tout en prenant un air grave. Finalement, il prit la parole et leur parla du troll Crocpourri, une sale engeance qui travaillait pour un arbre corrompu, Barbebois. Or, si vraiment Barbebois était sur le point de mettre la main sur une graine de l’arbre originel, alors il risquait de devenir le maître de ces bois, voire même au-delà ! Et cette forêt, déjà maudite naturellement, deviendrait alors un véritable fléau pour toute la contrée ! Il leur parla aussi de Dent-Crochue, un gobelin retors et mauvais qui vivait dans le coin, mais qui était surtout un ennemi féroce du troll. Il leur suggéra d’aller le rencontrer car il pourrait certainement leur donner des éléments pour s’attaquer au troll. Après cette tirade d’une profonde lucidité, il retomba dans la sénilité, et à la surprise générale, il se déshabilla – oui oui, complètement – pour aller piquer une tête dans la rivière du Poisson-Chat, avant d’en ressortir et d’aller se coucher dans son antre, le tronc d’un ancien homme-arbre depuis longtemps inerte. Les aventuriers dormirent le reste de la nuit, avant de reprendre leur route au petit matin. Ils n’eurent pas besoin de se concerter, car tous étaient d’accord pour aller rencontrer le fameux gobelin, mais ils ignoraient où il vivait exactement, aussi prirent-ils la direction globale que leur avait indiqué Donfor. En s’enfonçant dans les fourrés, ils atteignirent une zone un peu plus humide où ils furent attaqués par des hordes de moustiques – inquiet, Caberlot chercha des empreintes dans le secteur, et il trouva des traces de CRAPAUD GÉANT ! Sans hésiter, ils firent le tour du secteur en espérant rejoindre la piste plus loin. Mais alors ils tombèrent sur un chasseur CENTAURE assez brutal qui les attaqua sans sommation – Séphorée l’affronta au corps à corps, la mage lui lança un sort d’Ivresse, et Caberlot l’acheva d’un coup de hache bien placé. Ils n’eurent guère le temps de le fouiller, car d’autres bruits de sabots se firent entendre – ils quittèrent les lieux sans traîner. Sans trop savoir comment rejoindre la direction indiquée par Donfor, ils s’enfoncèrent sur le sentier orienté l’ouest… jusqu’à ce qu’ils tombent sur une embuscade ! Une horde de GOBELINS avait émergé des fourrés et pointaient de nombreux arcs sur leurs têtes ! Les mains en l’air, ils tentèrent tous en même temps de leur expliquer qu’ils les cherchaient, et qu’ils voulaient affronter le troll Crocpourri, mais seule la mention de ce nom sembla faire taire les ricanements. Alors, les voyageurs purent rencontrer Dent-Crochue, le chef gobelin au chapeau rouge étant alors juché sur une branche. Il descendit, faisant virevolter derrière lui sa cape de plumes noires (qui lui valut quelques félicitations de la part de Caberlot, qui portait littéralement la même), avant de s’approcher pour « parler affaires ». Mais avant cela, il exigea quelques pièces pour payer le passage. Caberlot et Ymix lui cédèrent pas moins de 10 pièces d’or chacun, tandis que Séphorée parvint à le convaincre qu’elle n’avait sur elle que 6 pièces d’argent. Lorsque les piécettes furent toutes dans le chapeau rouge, Dent-Crochue accepta de les écouter. La mention de Crocpourri le mit en colère. Il détestait ce vieux scélérat de troll immonde, avec lequel il s’était déjà accroché plus d’une fois. Il apprécia l’idée que quelqu’un se charge de lui faire son affaire, et donna avec plaisir les indications qui permettaient de trouver l’antre du troll. Hélas, ils ne purent en apprendre plus, car un évènement interrompit l’échange. Un choc puissant retentit dans le sol, puis un autre et un autre encore. Terrorisés, les gobelins s’enfuirent en tous sens, alors qu’une silhouette énorme s’approcha de leur emplacement. Très vite, ils constatèrent qu’un GÉANT DES COLLINES, à l’aspect primitif et bestial et au corps recouvert de fourrures, venait vers eux ! Poussés par leur instinct de survie, Caberlot, Séphorée et Biff allèrent se cacher derrière un tronc d’arbre épais, tandis que la mage, plus curieuse qu’effrayée, demeura sur place, le nez en l’air… avant de lui faire un coucou. Aussitôt, le géant s’arrêta et la remarqua. Il se baissa et tendit une main vers elle – elle recula, ce qui ne put pas au géant primitif qui, de colère, leva son énorme gourdin pour la frapper ! Elle sauta en arrière pour esquiver l’attaque, et aussitôt, Caberlot émergea des fourrés pour tenter de frapper le pied du géant, en vain car son arme se prit dans les branchages. Pour se sortir de ce mauvais pas, Ymix lança un sort qui « colla » son pied gauche au sol – ainsi immobilisé, le géant fut dès lors incapable de les poursuivre tandis qu’ils prirent la fuite. Les indications du gobelin leur permirent d’atteindre le secteur où vivait le troll, et ils comprirent qu’ils n’avaient pas été dupés, lorsqu’ils entendirent des voix bestiales provenant d’un escarpement rocheux qui surplombait leur chemin sur la gauche. Si une embuscade avait été prévue, alors c’était raté ! Rebroussant chemin, ils trouvèrent le moyen de rejoindre les hauteurs, et accédèrent à un petit campement où pas moins de 7 GARKS montant la garde avec 2 LOUPS GÉANTS ! En premier lieu, il fut décidé qu’ils tenteraient de passer discrètement au-delà de cette escouade en longeant les rochers d’une colline hérissée toute proche, mais le destin en fut autrement lorsque la mage marcha maladroitement sur une branche, ce qui alerta les ennemis ! Dans la seconde, ils se précipitèrent dans leur direction – le chien Biff fut le premier tué, massacré par les loups. Caberlot et Séphorée quant à eux se cachèrent derrière des buissons tandis que la mage fit usage de ses Bottes à bondir pour sauter de 10 mètres en avant, bien décidée à faire un second saut dans la seconde… en vain ! Les bottes n’avaient polus de magie ! Alors elle s’envola vers les cieux en usant d’une Lévitation ! Comme elle passa au-dessus de la colline de pierre, les garks tentèrent de la suivre en grimpant sur les rochers, mais leur progression était ralentie. Hélas, bien qu’elle eut largement l’avantage par sa position, le sortilège ne dura pas plus de quelques minutes. Et lorsqu’elle recommença à sentit la gravité, elle se laissa redescendre lentement sur le chemin, au bas de la falaise, d’où elle quitta les lieux au pas de course. Sans attendre, Caberlot se changea en corbeau et la rejoignit à tire d’aile pour l’aider à éviter ses poursuivants. De son côté, Séphorée était parvenue à se glisser plus loin sur les hauteurs, sans alerter les gardes. Mais alors qu’elle luttait contre une végétation de plus en plus dense, deux garks et un loup géant s’approchèrent. Elle dut lutter contre les ennemis, et à sa grande surprise, parvint à tuer l’animal, ainsi que les deux monstres. Puis, galvanisée par sa victoire, elle se jeta sur les trois autres qui étaient restés en embuscade au sommet de la falaise – ils se défendirent comme ils le purent contre sa furie destructrice, mais à nouveau, elle parvint à les tuer l’un après l’autre. Sa soif de sang étanchée, elle quitta alors les lieux en espérant contourner la colline de pierre – mais elle était blessée, il lui faudrait un repos urgent. À quelques centaines de mètres de là, elle retrouva ses deux compagnons, eux-même ayant contourné la colline dans l’autre sens. Ils se trouvèrent une anfractuosité dans la roche, suffisamment grande pour y loger tous les trois le temps d’un repos nécessaire. Néanmoins, leur repos ayant commencé durant la matinée, il ne prit fin que vers 21h00. Et comme il était hors de question d’attaquer l’antre de Crocpourri en pleine nuit, ils se reposèrent encore toute la nuit qui suivit.
  13. Bonjour m'sieurs dames. J'ai entrepris ces dernières semaines de commencer à peindre les figurines Atlantis de la souscription Fighting Fantasy Legends. J'aimerais arriver au bout de ce projet assez important, mais sachant que je ne suis pas forcément très rapide à l'exécution, ça risque de me prendre quelques temps. Petit aperçu de l'avancée de ma série à cette adresse : http://chrysalid3d.canalblog.com/tag/Atlantis Miniatures Je tiens à respecter une certaine cohérence par rapport à l'univers. Or, sachant que la majorité des figurines sont issues d'illustrations en noir et blanc, comment faire pour respecter un schéma de couleurs le plus officiel possible ? Savez-vous si l'on peut trouver quelque part des illustrations ou des images officielles de toutes ces pièces colorisées ? Pour l'instant, j'ai commencé par les premiers numéros – j'en suis actuellement aux pièces issues de La Cité des Voleurs, et c'est là que je butte sur les couleurs des trolls. En effet, les figurines Sourbelly et Fatnose (Grincheux et Grosnez pour la VF) représentent les deux gardes trolls du Port de Sablenoir apparaissant dans le livre... et si l'on a une information sur la couleur de leur costume (noir, en l'occurrence), on ne sait rien de la couleur de leur peau. Est-ce que l'on sait de quelle couleur est la peau de trolls d'Allansia ? J'ai bien regardé dans le livre Créatures de Titans, mais il n'y a pas d'indication de cette nature. En fouillant sur le Web, j'ai bien trouvé UNE photo de ces trolls qui avaient été peints, mais le choix de la couleur, une sorte de vert-gobelin, ne m'a pas convaincu. Est-ce que quelqu'un saurait m'aiguiller ? Merciiii
  14. Avril 2021... ça aura été long. Très long. 3 ans de retard pour une livraison prévue en mai 2018. Mais au final, j'avoue que le produit en valait la peine. Les cartes sont belles, de grande taille, très détaillées, et le tube en fait un bel objet.
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