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udhessi

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Tout ce qui a été posté par udhessi

  1. Bin, le fait que ce soit le même explique qu'on ne traverse pas la rivière en sortant par le 15.
  2. Je développerai ça plus avant, mais sans connaître le système pbta, je ne suis pas certain que The Sprawl en soit une bonne application. Dans mon idée, le système des manœuvres décrit des types assez larges d'intervention d'un acteur dans l'histoire, quelque chose de plus large que des compétences (montrer les dents, monter à l'assaut) amenant une résolution plus macro. C'est assez séduisant comme principe et ça me semble appeler un SR assez simple. Dans The Sprawl, elles regroupent des choses de ce style, des équivalents des bonus à la GURPS ou Zweihänder, des opérations techniques liées au suivi de l'état de santé du perso et un tas d'autres trucs, avec à chaque fois des sous-systèmes de résolution différents. Bref j'ai un peu la sensation que l'auteur a continué d'appliquer la contrainte formelle de tout modéliser par des manœuvres au-delà du point où c'était pertinent pour le niveau de simulationnisme auquel il voulait arriver. Ça fait forcé et ça donne l'impression que les règles auraient été plus lisibles s'il avait assumé de sortir du template stats / manoeuvres et de donner des noms différents aux différents sous-systèmes. Je ne suis pas encore arrivé à la fin de la description de la façon donc le MJ gère l'intrigue...
  3. En reprenant les différentes versions du chemin court : - soit on ne rentre pas dans la mine, on descend et on va vers l'ouest, on traverse la rivière et on arrive au 289 ; - soit on va dans la mine, on ressort par le tunnel ascendant du 15 et on arrive au 289 sans voir traversé de rivière ; - soit on va dans la mine, on descend le tunnel du 391, puis on prend celui du 330, on traverse la rivière souterraine et on ressortira (j'imagine) en direction du 289 ; La seule façon dont cette affaire peut marcher, c'est si le cours Est de la rivière rouge est souterrain dans sa partie Nord et ressort à l'air libre quelque part en amont du terrier de Rifchêne ; si le couloir du 15 passe au-dessus de ce cours souterrain alors que celui du 330 le croise, les deux tant plus ou moins orientés vers l'Ouest ou le Sud-Ouest. Donc, les sorties la mine et ses sorties doivent être plus au Nord que le chemin sur lequel on croise le cornu et le ragondin ; et la sortie du 15 doit être plus haute que celle qui viendra après le 330. Comme on est assez imprécis sur la façon dont on arrive au 289, ça passe, mais il faudra en tenir compte en décrivant cette nouvelle sortie de la mine.
  4. C'est ce que je vois à la relecture. Toutefois on doit pouvoir s'en tirer : si on sépare les discussion 76 et 231, on a deux discussions dans deux endroits, donc c'est bon. le 224 se passe effectivement dans la salle si on vient du 18 et dans le tunnel si on vient du 87 ou du 153. On doit pouvoir s'en arranger grâce au fait que le texte lui-même ne décrit pas le lieu. Il faut juste que j'affine la description des branchements à la sortie pour que ça marche dans les deux cas : - soit prendre le couloir qui monte / remonter prendre le couloir qui monte au 15 - soit prendre le couloir qui descend / s'enfoncer plus avant dans le couloir qui descend au 56 les deux paragraphes d'arrivée (15 et 56) se lisent bien dans les deux cas.
  5. A/ pas bien relu l'enchaînement des lieux dans les sous-terrains. je regarderai ça. sur le 231 et le 76, mon idée était de donner des conséquences au fait d'avoir extrait du minerai et donc fait du bruit : si oui => il faut expliquer à l'Ettin pourquoi il ne doit pas s'inquiéter des coups de pioche, d'où le baratin sur le fait que c'est un appât à nains. si non => il n'y a pas besoin d'expliquer et on peut partir sur une autre histoire. si on choisit de tuer de toute façon, le fait qu'il y ait eu du bruit n'importe plus et les deux lignes se rejoignent au 224. B/ modif du 202 et du 136 : j'ai remplacé l'embranchement 136 -> 82 par un mot-clef au 202. C/ ajout d'un mot clef au 348 (le cornu a vu le tatouage)
  6. Ces trois paragraphes étant insérés, je rebondis sur la remarque de Coda, selon laquelle les différentes branches de la rencontre avec l'Ettin / Ogre à deux têtes n'étaient pas assez différentes. J'ai un peu changé le 224, pour qu'il s'enchaîne mieux (mention du trésor et réponse à ce que dit l'Ettin) et en ajoutant le décompte des meurtres (2 têtes = 2 meurtres) ; réorienté le 231 en un paragraphe de pipeau du héros pour désarmer l'agressivité initiale de la créature à cause des coups de pioche entendus ; supprimé le renvoi au 76, qu'on peut ainsi transformer en dialogue normal dans lequel l'Ettin se méfie du héros parce qu'il est parano, mais n'a pas de bruits d'extraction à expliquer. On peut alors faire partir la discussion dans une direction complètement différente, voire faire en sorte que l'Ettin donne une info utile. Pour que ça boucle, il faudrait supprimer le renvoi au 231 dans les 153 et 87, si vous en êtes d'accord. 224. Vous décidez de tourner la mésentente entre les deux têtes de l’ogre à votre avantage. Fièrement campé devant la créature, vous crachez avec mépris : “Oui ! je vais repartir avec votre trésor. Le combat est donc inévitable. Mais je n’ai qu’une peau à défendre : qui d’entre vous tentera sa chance en premier ?” La première tête rugit aussitôt : “Celui-là, il est pour moi !” La seconde écarquille les yeux d’indignation et rétorque : “Ah, non ! Pas question, je l’ai vu en premier !” La main qui tenait la lanterne la laisse tomber au sol et empoigne rageusement la poignée de la massue cloutée. Vous contemplez un moment les deux bras de la créature tirant chacun l’arme de son côté, cherchant à l’arracher à la prise de l’autre, tandis que les deux têtes pestent affreusement. Puis, profitant de cette distraction, vous fauchez l’une des têtes d’un puissant coup de taille. L’ogre lâche immédiatement la massue et saisit la tête au vol en un réflexe coléreux. La levant à deux mains à hauteur de ses yeux, la seconde tête poursuit ses invectives. Sans obtenir de réponse. Mais le flot de sang qui jaillit du cou tranché épuise rapidement les forces de la créature. Sa voix se fait bredouillante et ses yeux deviennent vagues. L’ogre se laisse tomber à genoux et bascule enfin, face contre terre, au milieu d’une mare vermillon. Marquez 2 meurtres sur votre feuille d’aventure. La massue de l’ogre ne vous est d’aucune utilité mais vous pouvez emporter sa lanterne. À sa ceinture est accrochée une grosse bourse de toile où sont serrées 3 pièces d’or et assez d’endives séchées et de pois cassés pour un repas. Vous aviez entendu parler de ces ogres qui, on ne sait pourquoi, abandonnent la viande crue et la chair humaine pour ne plus se nourrir de salade et de graines. Ces terribles carnivores ne survivent généralement pas longtemps à ce régime exclusivement végétal. Vous pouvez retourner en arrière et suivre l’autre tunnel, rendez-vous alors au 15, ou enjamber le cadavre de l’ogre à deux têtes et vous enfoncer plus avant à la recherche de “l’autre”, rendez-vous alors au 56. 231. Pour autant que vous sachiez, les ogres à deux têtes sont particulièrement faciles à berner. Vous sortez de votre cachette et lancez d’un ton tranchant : “J’ai été envoyé à la recherche d’un dangereux voleur de trésors. L’avez-vous vu ?” La créature semble déstabilisée par votre intervention: “Euh, ça dépend, hésite la tête de femme. C’est un nain ? - Oui, confirmez-vous. Plutôt petit, les épaules larges, barbu ? - C’est tout à fait ça, abonde la tête d’homme, je viens de le tuer. - Mais attendez, interrompt la tête de femme dont la méfiance s’est réveillée, on a entendu des coups de pioche. Qu’est-ce qui nous dit que vous n’êtes pas un voleur ? - Evidemment que j’ai donné des coups de pioche, rétorquez-vous d’un ton agacé. Pour le faire sortir de sa cachette. Les nains sont attirés par le bruit des pioches sur la roche. C’est pour ça qu’on les trouve dans les mines. - Ah… Je savais pas… hésite la tête barbue, éblouie par tant de science. - Moi, je le savais ! cingle la tête de femme, visiblement satisfaite de damer le pion à son comparse. Tu ne sais rien sur rien, crétin !” Le ton monte et la dispute entre les deux têtes s’envenime rapidement. L’ogre à deux têtes semble vous avoir oublié. Vous pouvez laisser l’étrange créature à sa confusion, non sans lui avoir subtilisé une bourse de toile contenant 3 pièces d’or et assez d’endives séchées et de pois cassés pour un repas. Pas étonnant qu’à ce régime, l’ogre paraisse si mal nourri. Vous regagnez l’autre tunnel au 15. Si vous voulez vous mettre à la recherche du nain, ou simplement faire couler le sang, vous dégainez votre épée pendant que la créature ne fait pas attention à vous. Rendez-vous au 224.
  7. Allez, un monstre errant dans la nuit ! 376. Des bruits inattendus vous tirent de songes pénibles, que vous oubliez aussitôt. Des claquements d’ailes, le remue-ménage de quelque chose de lourd dans les feuilles et une sorte de bredouillis aigu, suivis d’un hurlement soudain: “Hiiiiiiiii ! Qu’est-ce que c’est que ça !” Désormais complètement réveillé, vous distinguez dans l’ombre une forme allongée suspendue à une branche, comme le cadavre d’un enfant de treize ans empaqueté dans un linceul de cuir. Qui frissonne doucement. Avec, tout en bas, deux yeux oranges aux pupilles dilatées surmontés d’un museau frémissant d’inquiétude. La roussette géante renifle avec une attention soucieuse. Ce qu’elle sent semble la tranquilliser un peu et elle conclut d’une curieuse voix crissante et haut perchée : “Bon, je sens que vous avez déjà diiiné, moi aussiii. Qu’est-ce que vous faîtes dans mon arbre, sapriiistiii ?” Votre pouls se calme petit à petit et vous réalisez que la marque à votre poignet vous démange fortement. S’il vous paraît civil d’engager la conversation avec la chauve-souris géante, rendez-vous au 23. Vous pouvez également choisir de mettre votre agilité à l’épreuve et combattre cette créature volante, en pleine nuit, en équilibre dans les branches d’un arbre, rendez vous alors au 73.
  8. Jardinage, ménage, visionnage de série télé. La vie est dure.
  9. J'ai mis à jour le tableau des paragraphes consommés et réservés (il restait quelques oranges non verdis). Le 120 apparaît réservé alors qu'il n'y a pas de renvoi dans le texte. Il y a une raison occulte ou c'est une erreur de saisie ?
  10. Tous ce qu'il y avait après la page 9 avait disparu cet après-midi mais semble revenu depuis. It's usually a glitch in the matrix, It happens when they change something
  11. Dans mon esprit on avait le choix entre suivre Albert sur le chemin express ou rejoindre le chemin long au même paragraphe qu'à la sortie de la nuit dehors.
  12. Tu ne laisses pas la possibilité de lui dire d'aller se faire cuire un œuf ? Ça implique que si le héros passe au moulin, il traverse forcément la forêt par le chemin express, à moins qu'on ne lui donne la possibilité d'abandonner Albert avant d'y entrer.
  13. Il semble y avoir une interaction entre les images et la prise en compte des titres dans l'onglet de gauche du document : "Chance" et "168" n'y sont pas visibles alors que je les ai refaits en copiant et modifiant des titres qui y apparaissent. Mystère
  14. c'est plus facile à visualiser comme ça. Plus que 3 numéros nouveaux et je pourrai faire le 50e
  15. Oups. Porté par mon élan, je n'avais pas lu ça. Je comprenais la limite comme deux consécutifs max. pour un tour d'écriture donné. Mais à la réflexion, c'est vrai que s'il n'y a pas assez de contributeurs, ça signifie juste que je mets plus de temps à écrire une longue file de paragraphes. Je me tiens désormais à la règle telle que tu la décris.
  16. Bon. OK. Ça fait deux, mais ils ne sont pas très gros et il fallait bien finir Je vais attendre que mon pourcentage descende et écrire un peu de RdD ce week-end.
  17. 145. Vous portez la tasse à vos lèvres et goûtez l’eau. Elle vient sans doute de la rivière et vous semble potable. Rifchêne prend quelques brins de gazon et commence à les mâcher bruyamment. Il pousse l’assiette vers vous avec un geste d’encouragement et vous vous résolvez à avaler quelques myrtilles, plutôt acides. L’étrange personnage vous assomme avec des bavardages sans grand intérêt : un martin-pêcheur qui a l’habitude de se poster en amont est couvert de puces et en laisse dériver dans le courant à chaque fois qu’il plonge ; une loutre qui a son terrier en aval a abandonné ses petits pour chercher l’aventure au confluent des deux bras de la rivière, à moins qu’elle n’ait été tuée par un trappeur. Vous vous maudissez d’être entré dans le terrier et cherchez un prétexte pour vous éclipser quand Rifchêne change brusquement de sujet : vous êtes là pour commercer et il faut parler affaires. Il écarte le service à thé et étale devant vous ses marchandises : une mâchoire de piège à ours rouillée, 1 pièce d’or, trois boutons en os enfilés sur une ficelle sale, une fiole de grès vernissé vide, une botte d’herbe à Kobolds, censée soulager les maux de dents et un couteau de cuisine ébréché. Le sens des affaires de votre nouveau meilleur ami semble assez limité et il est disposé à échanger chacun de ses objets contre un autre, quel qu’il soit. A ce troc curieux, une pièce d’or compte pour un objet. Pendant ces échanges éprouvants, Rifchêne semble avoir entrevu la marque sur votre poignet. Il tord la tête en écarquillant les yeux pour essayer de mieux la voir. Si vous en avez soupé de ce fou, vous rajustez impatiemment votre manche, sortez précipitamment du terrier et poursuivez votre chemin d’un pas à la fois rageur et soulagé : rendez-vous au 289. S’il vous reste encore un peu de patience, vous pouvez laisser Rifchêne satisfaire sa curiosité, rendez-vous au 191. 191. Rifchêne n’ose pas vous toucher le bras, mais essaye de relever votre manche en la poussant avec une brindille. Vous finissez par la remonter vous-même en levant les yeux au ciel, ou plutôt à la voûte trop basse du terrier. L’étrange bonhomme étouffe une exclamation de stupeur et s’empresse de vous mettre en garde : “Il faut vite vous cacher ! Un Cornu-Tordu chasse autour d’ici. Il dit qu’il veut attraper les êtres humains qui ont un oeil rouge sur le bras.” Sans vraiment y croire, vous demandez à Rifchêne s’il sait comment vaincre les Cornus-Tordus. “Ah non, c’est la première fois que j’en vois un... Mais attendez ! C’est une sorte de mouton, donc il doit avoir peur des chiens ! Les moutons ont peur des chiens ! Il vous faut un chien. Ah, c’est dommage que je n’en aie pas.” Inquiet pour votre sécurité, votre meilleur ami insiste pour vous faire quitter le terrier par “l’issue de fuite”, qui s’avère descendre sous la surface de la rivière et déboucher à peine à trois mètres de celle par laquelle vous êtes entré. C’est donc trempé et exaspéré que vous reprenez votre progression vers l’ouest, tandis que Rifchêne, sorti bien au sec pendant que vous plongiez dans la vase, scrute nerveusement les environs du terrier pour vous avertir d’un éventuel danger. Notez le mot-clef tordu sur votre feuille d’aventure et rendez-vous au 289.
  18. Je vais ajouter le 145 et réarranger les 231 et 244 (du coup ça ne compte que pour 1)
  19. hé bin, pas facile à utiliser ce logiciel de dessin d'organigrammes
  20. Je pense que cette conversation s'est arrêtée. Je reposterai ici pour dire ce que je pense techniquement de The Sprawl quand j'aurai fini de le lire (je peine un peu).
  21. Pour l'instant, je compte 59 paragraphes écrits ou annoncés. On a encore de quoi faire. Si on fait un parcours d'une dizaine de lieux sur les chemins A et B, plus deux étapes pour le voyage avec Albert, ça laisse une vingtaine de paragraphes pour ajouter de l'aventure en route. Il faut juste qu'on soit économes pour le bouclage de l'épisode de la grotte et de la nuit du 351.
  22. Pas forcément. Il arrive effectivement pour trouver les saltimbanques morts, mais si le héros s'est déjà enfui et ne le croise jamais par la suite... Ceci dit, ça ne marche effectivement pas, car en les tuant au moulin, le héros se désignerait lui-même comme coupable et se condamnerait de fait à fuir le pays, ce qui met la suite par terre. Donc non. En revanche, s'il les recroise par la suite en pleine campagne, c'est différent. Ouaip, autant choisir une jonction des deux branches au niveau du poste. Je parlais de l'enchaînement des paragraphes. Si tu veux faire un labyrinthe, il vaut mieux que tu donnes la structure géographique des paragraphes (le tant mène au tant et au tant etc. et au final le tant mène à la sortie) et que tu laisses les autres mettre le contenu, au besoin en ménageant eux-mêmes des paragraphes intermédiaires pour dérouler une péripétie sur un même lieu. Sinon, on ne va pas s'en sortir.
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