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udhessi

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Tout ce qui a été posté par udhessi

  1. On peut passer outre sans que ça se voie, mais je pense après réflexion qu'on a un pb de logique avec la présence du moulin sur le chemin du poste. S'il y a poste de traite, c'est en tant qu'intermédiaire entre des populations isolées et dispersées des zones plus denses. S'il y a moulin, c'est qu'il y a qqc à moudre, donc une agriculture assez productive pour que ça vaille le coup (où une industrie, mais ça revient au même). Du coup, population assez dense ou voie de communication vers des marchés plus larges. Et si c'est le cas, qu'est-ce qu'il pourrait y avoir au poste que le héros ne trouve pas plus près dans la vallée de la rivière rouge ? Mais encore une fois, on peut négliger cette inconsistance géographique. Ou alors il va au poste de traite parce que c'est là qu'est le soigneur du coin.
  2. À mon sens, ça reste ouvert : si on décide que la survie des marqués est au bénéfice de KC, on peut toujours dire que le cornu travaille contre lui (pour des raisons à déterminer), ce qui peut en définitive en faire un allié de circonstance du héros. Mais c'est vrai que la traque de Silm et les deux mains coupées vont plutôt dans l'autre sens. 😉 Je vais essayer de faire un paragraphe ce soir.
  3. Ah mince, j'avais décrit un moulin à eau...
  4. Sans aucune ironie de ma part, choisir le pseudonyme de Gollum pour ce message précis est extrêmement élégant sur le plan formel. 😁
  5. 161,190, 347, 202, 212, 222
  6. ah, je n'avais pas vu. je n'ai pas touché l'organigramme : ça demande un compte google ou équivalent que je n'ai pas encore ouvert. 363, c'était une sortie du 144, il reste vide. j'ai juste branché le 161 dessus.
  7. idée pour que la flûte de métal serve à qqc : le vieux berger s'en sert pour rassembler et canaliser ses bêtes et elle est plus ou moins magique. sa musique peut calmer et désorienter momentanément le cornu (qui est quand même à moitié un bélier), donnant au héros le temps de s'enfuir.
  8. ouais, il faut qu'on cale un peu la géographie pour bien articuler les chemins du 251 et le départ du moulin des 190 à 132 pour le cornu, je voyais aussi ce premier contact comme une rencontre non conclusive avec un ennemi récurrent => s'il y a combat, il se sauve dès qu'il passe en dessous de x points d'endurance (en se transformant en bélier ?) et le héros regrette de ne pas avoir pris son arc.
  9. ajout du 161 => 190 et 363 (comme le 144) du 190 => 347 du 347 => 202, 212 et 222 des 202, 212 et 222 => 132 (libre)
  10. Tu pars sur quoi ? Je pensais en faire un peu ce soir (mais je peux rédiger hors ligne et faire du copier-coller après coup).
  11. Le héros d'une série de courts romans anglais des années 60 à 80 (dont l'un a précisément ce nom en français), faible et maladif mais possédant une épée démoniaque qui dévore l'âme de ses victimes et lui transfère en retour de la vitalité.
  12. 😁 voilà ce qui s'appelle "mettre la pression" !
  13. C'est moins un problème de manichéisme que de responsabilité : à mon sens si on place le mal dans une entité, un objet ou un démon qui possède, le méchant est en réalité innocent. Je préfère -- mais c'est une position philosophique personnelle -- qu'il soit individuellement coupable par ses choix -- pas forcément complément libres -- mais fondamentalement semblable au gentil, qui aurait pu faire ou être amené à faire les mêmes. Du coup pour vaincre le mal, il y a deux voies : tuer KC, qui fait le mal aujourd'hui ; et détruire le poignard, qui permet de le faire aujourd'hui et demain. Si on garde l'idée du siphonnage, on peut même imaginer une fin alternative où le héros, dernier mercenaire survivant, a la main coupée (KC reste avec ses quelques années à vivre, vaincu, sans doute très affaibli) mais détruit le poignard (KC ne peut plus recommencer). Bon, ça ne nous fait pas vraiment avancer dans les paragraphes. Faut que je prenne le temps de lire tout ça. Et de prendre la plume.
  14. KC possédé par un objet maléfique. Pas trop mon truc. J'aime mieux quand c'est au final l'humain qui fait le choix, qui est le responsable du mal, qui crée le problème. Couplé avec la proximité des deux antagonistes, ça dit en creux qu'on est "bon" que par hasard, qu'on aurait pu être "mauvais" en faisant juste des petits choix différents et en suivant ce qui en découle. Mais en effet c'est plutôt l'objet qu'il faut briser.
  15. On peut alors avoir une fin ouverte : KC est tué par celui qu'il aurait pu rester s'il n'avait pas fait l'imbécile avec la magie ; le héros tue celui qu'il va peut-être devenir s'il prend le même chemin. Le héros ramasse la lancette en os de vampire sur le cadavre de KC et la regarde pensivement, gisant dans le creux de sa main, porteuse de tant de promesses et de tant de menaces. Cut !
  16. Ça veut dire un méchant encore plus puissant et un déséquilibre encore plus grand avec le héros. Pour que ça marche, il faut qu'il soit également trop sûr de lui et se rende vulnérable par orgueil. Sinon on a toujours le même problème : s'il peut anéantir la volonté du héros à distance et n'a besoin que de quelques semaines, il lui suffit de se cacher incognito dans un Bed & Breakfast de Silverton -- en laissant son mage noir bien visible dans une tour maléfique à l'autre bout du monde pour faire diversion -- pour l'emporter sans risque. Après, mais c'est une question de goût, j'aime mieux l'image du méchant aux pouvoirs limités, qui a préjugé de ses forces, s'est mis en danger mortel, et fait encore plus de dégâts autour de lui en se débattant pour s'en sortir. Ça laisse la porte ouverte à une fin plus ambiguë où le héros comprend que KC est un salaud, mais un salaud qui a perdu le contrôle, a peur, se sent acculé, peut-être même qui regrette, finalement pitoyable. Le héros le tue sans doute, mais en ayant mauvaise conscience. Ça exploite mieux la proximité initiale et le rôle de père de substitution posé au début.
  17. Ouais, bon. C'est vrai qu'on dérive, et si une bonne engueulade politique peut avoir son intérêt, ça n'est pas le sujet de ce forum. J'arrête. (En plus j'ai autre chose à écrire).
  18. Cette capacité à faire de la projection est réellement magique. Qu'il y ait des jeux finlandais -- ces trucs-là sont souvent finlandais -- du type "viol, inceste et cannibalisme" où l'on cherche à mettre les joueurs dans la peau des victimes, dans un but et grâce à des techniques qui m'échappent, et que des gens veuillent y jouer je le conçois. Que des gens, pour des raisons diverses, réagissent de façon extrême à des choses qui paraissent anodines à la population générale, je le conçois aussi. Mon opinion est simplement que dans le premier cas, il est normal et prudent de prendre quelques précautions ; mais qu'il est parfaitement illégitime de s'attendre à ce que qui que ce soit prenne par défaut des précautions pour éviter le second. Dans l'exemple cité, la personne qui s'assoit avec de parfaits étrangers à une table d'un jeu connu pour ses scènes en souterrains, en étant trop fragile pour en supporter la description, ne se signale pas au MJ et reste quand ça commence à aller mal, se met elle-même en difficulté. Le MJ n'y est pour rien. Et comme ça arrive très rarement mais sur potentiellement n'importe quoi, la seule mesure de prévention praticable est que la personne qui se sent ce genre de fragilité se signale, et accepte de se voir répondre quelque chose du style : " Ok, mais dans ce scénario à PJ militaires que j'ai prévu aujourd'hui, il y aura des scènes où l'officier décidera pour le groupe entier. Si tu ne peux pas accepter ce principe, il vaut mieux que tu ne joues pas. Passe une bonne journée."
  19. Sur l'histoire des flux d'énergie vitale, j'imaginais l'équivalent de la situation suivante. On relie par un tuyau d'arrosage un robinet et une cuve placée au-dessus du sol que l'on veut remplir. Le tuyau est enfoncé tout au fond de la cuve parce que ça évite qu'il sorte à cause de la pression du jet. Tant que le tuyau est connecté au robinet, tout va bien, la cuve se remplit. Si on déconnecte le tuyau et qu'on le laisse traîner par terre, il va siphonner tout ce qu'il y a dans la cuve. Pour éviter cela, on a le choix entre reconnecter le robinet ou arracher le tuyau. Et si le robinet n'envoie de toute façon plus rien, la seule possibilité est d'arracher le tuyau. Il faudrait juste le dire de façon plus merveilleuse.
  20. 1 : C'est même mieux. KC est au départ un guerrier. Il a acquis l'aiguille / lancette / poignard en os de vampire et la connaissance du rituel de la sangsue. Mais comme il n'est pas spécialiste de la magie, il a accompli imparfaitement le rituel et c'est pour ça que ça finit par partir de travers. 2 : C'est un choix difficile. Si la marque vide son porteur de son énergie au profit de KC, ça donne certes une motivation forte au héros et installe un compte à rebours, mais ça met KC en position très dominante : il n'a qu'à se planquer en attendant que ça passe, au besoin en envoyant des tueurs à ses anciens complices (face le héros meurt et ça fait un ennui de moins ; pile le tueur meurt et ça fait de l'énergie vitale en plus). Si KC a un comportement cohérent, le héros n'a à mon avis aucune chance. Mais ça fait aussi une magie plus simple, donc plus plausible. Si KC perd son énergie vitale, c'est lui qui est face à un compte à rebours. Il doit agir agressivement, fait des erreurs, s'expose car il n'a plus le choix (le héros a éliminé tous les tueurs lancés à ses trousses et KC n'a plus le temps de se reposer sur des seconds couteaux). La confrontation finale devient inévitable de son point de vue donc logique scénaristiquement. Et il y a tjs la pression mise sur le héros par les tueurs (normalement, quand quelqu'un t'envoie des assassins, tu essayes de règler le problème à la source). 3. Tout à fait. En même temps c'est vrai que quelqu'un qui emploie "poste de traite" comme si de rien n'était ne parle peut-être pas le même argot 😉 4. On peut aussi mettre un ancien collègue mourant, un poignard dans le ventre et la main tranchée, qui fait un exposé de 125 mn sur ses propres découvertes.
  21. idée de bouclage scénaristique, qui va avec une marque d’œil prenant la forme d'un "oeil écarquillé" i.e. juste les cercles du globe oculaire, de l'iris et de la pupille, sans paupières.
  22. Pas vraiment, mais si ça t'amuse de te battre contre des hommes de paille, fais-toi plaisir 😉
  23. On ne va pas épiloguer ici sur l'existence ou pas d'un droit à ne rien lire ou entendre qui nous offense. C. Hitchens l'exprimait mieux que je ne pourrais le faire (en anglais et à propos des religions et des dessins, avec une ampleur et des impacts différents, mais c'est fondamentalement la même mécanique). Sur la fragilité et la sécurité émotionnelles, je note simplement une tendance assez curieuse à considérer comme communs voire systématiques des problèmes que je n'ai personnellement jamais constatés et quand j'entends certains discours, je ne peux pas m'empêcher de me demander : "Mais bon sang ! ces gens jouent à quoi, comment et avec qui ?" Autant il est nécessaire de traiter sérieusement de tels problèmes quand ils se posent ; autant prétendre que chacun doit préventivement marcher sur des œufs et déployer des mesures, si possible inscrites dans les règles, dans l'éventualité improbable de survenue d'un problème me semble ridicule. D'une part on n'est pas dans l'industrie chimique ou nucléaire ; d'autre part ce n'est pas en faisant la morale à tout le monde qu'on empêche les tordus de se comporter comme des tordus ou les gens qui ont une fragilité particulière de tomber par hasard sur une situation qui les met en difficulté. C'est bien le cœur du sujet. Le principe de base du JdR était depuis l'origine d'avoir quelque chose qui libère l'imagination, qu'on utilise un peu comme on veut, en bricolant souvent les règles, avec la règle d'or, du "ruling, not rules", une capacité d'improvisation etc. En résumé, un jouet. Quand des auteurs arrivent avec une proposition de jeu en disant : "Ton truc ancien est moins bien parce qu'en fait c'était un jouet", il est prévisible et naturel que les réactions des anciens pratiquants soient souvent du type "Ce n'est pas du JdR, ça ne nous intéresse pas." Si c'était présenté comme une proposition différente, intermédiaire, mêlant des caractéristiques des JdR traditionnels et des techniques et objectifs repris des jeux de plateau, ça ne poserait de problème à personne. Ça l'est généralement comme une amélioration par rapport à des pratiques dépassées, confuses et informes ; comme un progrès par rapport à un passé qu'il faut enterrer. Avec bien entendu le vernis : "chacun est libre de faire ce qu'il veut (mais ce que vous faites n'est pas bien)." C'est une question d'état d'esprit et ça rejoint le point précédent : soit on pense qu'on doit mettre en place des règles précises pour protéger les joueurs contre leurs faiblesses et incompétences supposées ; soit on estime qu'on peut leur laisser la main et que s'ils se plantent, ça n'est pas dramatique (on parle de gens assis autour d'un table à raconter des histoires) et ce sera sans doute formateur. Contrôle a priori ou lâcher-prise et responsabilisation. En ce qui me concerne, l'auteur est mort (y compris quand c'est moi) et n'a pas à se mêler de préconiser quoi que ce soit.
  24. Il faut faire le tri là-dedans : s'il y a des interventions qui relèvent évidemment de la caricature, certaines de celle que tu cites sont des questions honnêtes ou des observations honnêtes. Dans le contexte : si l'on dit que le MJ est celui qui propose l'histoire et les joueurs ceux qui la reçoivent et y réagissent, l'idée était que les jeux en question demandent des qualités de MJ à tous les participants, donc que c'est plus exigeant et plus casse-gueule. Il faut vraiment démarrer avec le désir de se sentir offensé pour prendre ça en mauvaise part puisque ça suit la description de mon propre parcours et que je me mets explicitement dans les gamins et adolescents en question. Et s'il avait fallu m'aider à mettre le pied à l'étrier quand j'avais 11 ou 13 ans, une boîte d'initiation aurait mieux fait le job qu'un jeu -- par ailleurs peut-être très bien, je ne suis qu'au début de la lecture -- parlant de "joueur accompli[ssant] un déclencheur narratif". C'est juste une question sur le public visé. Ce n'est pas mon avis mais ce que j'entends ressortir du discours de certaines gens vantant le Nouveau JdR et critiquant l'ancien, avec force "ce n'est pas comme ça qu'il faut jouer à ce jeu", "on ne peut pas laisser les joueurs risquer de se planter". Je ne partage absolument pas ces messages implicites et ils motivent mes a priori négatifs sur les jeux en question. Mais bon, on verra mon avis a posteriori quand j'aurai fini the Sprawl... AD&D comme mauvais système, j'assume complètement cet avis. La comparaison avec les WG (en moins bien) vise le fait que ce mauvais système est à la fois défendu par des gens disant que ça permet des combats tactiques et que ça permet des invraisemblance à la Fanfan la Tulipe, ce qui est très sympa. Si le second point est vrai (et il l'est), le premier ne peut pas l'être : l'aspect romanesque implique qu'on n'assume pas systématiquement, ou pas complètement les conséquences de mauvais choix ou de mauvaises tactiques. Donc si l'on veut vraiment faire du tactique et du stratégique, les WG, jeux de cartes et jeux de plateau sont bien mieux, car ils n'embarquent pas cette idée de ne pas frustrer les joueurs en tuant les PJ. Pour avoir beaucoup joué à Magic, c'est frustrant pour les myopes-astigmates-presbytes car c'est écrit et dessiné tout petit, et pour ceux qui veulent faire du Roleplay (les bavards) car ce n'est en fin de compte qu'un jeu de carte. Et pour avoir vu pas mal d'actual play sur la dernière édition de D&D par WotC, les scènes de combat sont construites comme des parties de Magic : chaque protagoniste arrive avec un deck de capacités et de pouvoirs ayant un coût et des conditions de mise en œuvre, et choisit tour par tour lesquels il va mobiliser en fonction de celles qu'à déployées l'adversaire, chaque capacité étant jouée -- sous un vernis de RP qui tient à peu près 2 rd -- pour les avantages mécaniques qu'elle apporte dans une bataille d'attrition de PV. Et à chaque classe de perso correspond un deck spécifique. La seule chose qui manque est la matérialisation effective par des cartes. Donc même si l'expression était synthétique, le fond me semble juste. Oui, là d'accord, mon manque d'intérêt pour les JdR mettant l'accent sur l'introspection et l'exploration de la psyché des personnages est exprimé avec une ironie un peu brutale. Après, tu remarqueras que je n'ai pas le défaut de citer une phrase hors contexte puis d'enchaîner sur un "donc tu penses que..." ne reflétant pas ce qui était exprimé. Et que je ne parle pas de micro-agression si les jeux auxquels j'ai aimé jouer sont décrits comme aussi ringards que les ouvrages de la Comtesse de Ségur.
  25. Bin oui. Ça fait plusieurs pages qu'on est dans une grande bagarre d'épouvantails. Normalement il n'y a pas de blessés, mais il ne faut pas craquer une allumette à côté car les poussières de paille en suspension dans l'air créent un risque d'explosion.😀
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