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Kroc
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  • Chef mécano

CouvertureMon roman préféré est Bilbo le hobbit de J.R.R. Tolkien - édition Hachette 1979 - Bibliothèque Verte - traduction de Francis Ledoux et illustrations de Chica.

J'ai découvert ce livre en 1981 dans la bibliothèque de prêt de mon collège, j'avais alors 11 ans et c'est cette couverture très colorée avec ce petit bonhomme souriant qui m'avait attiré.

Je ne vais pas vous faire l'affront de vous raconter de quoi ça parle : tout le monde est plus ou moins au courant de l'histoire. Par contre, ceux qui n'ont que vu les films ne savent certainement pas à quel point cette histoire est merveilleusement bien écrite. La façon dont Tolkien nous emporte avec ce petit bonhomme épris de paix dans une épopée trop grande pour lui et dans laquelle il va pourtant se faufiler avec brio est tout simplement magique. Toute violence y est éludée, ou au pire suggérée, c'est facile à lire, captivant, plein de poésie : un vrai régal !

Et quelle immagination ! D'abord, son monde et ses habitants ont tellement secoué ce type de littérature que presque tout le monde l'a copiée par la suite. Mais le plus important pour moi, ça a été la nature de son héros : il a choisi la créature la plus chétive, douce, rieuse de son univers pour en faire le champion victorieux de sa quête contre un dragon cracheur de feu.

Qu'est-ce qui pouvait plus inspirer un jeu garçon chétif à lunettes de 11 ans comme moi ? Rien ! Bilbo était mon héros absolu. Un héros non violent. Un héros gentil. Un héros atypique dans un monde de dragons, de monstres et d'épées.

C'est sans doute ce même ton poétique avec la possible victoire des gentils sans passer obligatoirement par la violence qui fait que j'aime beaucoup Rêve de Dragon.

Mais pour en revenir à Tolkien, on ne retrouve pas ce ton et cette insouciance dans le Seigneur des Anneaux, loin de là. C'est pour ça que j'ai toujours préféré le Hobbit et que j'en ai énormément voulu à Peter Jackson de l'avoir massacré pour lui donner le ton belliqueux et sombre du Seigneur des Anneaux. Ce beau livre ne méritait pas ça.

J'ai également beaucoup de mal avec la nouvelle traduction de 2012 de Daniel Lauzon. Pour moi, Bilbo ne sera jamais Bilbon et je n'ai jamais compris pourquoi le traducteur a fait ce choix. Pour le nom de famille, passer de Baggins à Sacquet, pourquoi pas (mais pas moi), mais de Sacquet à Bessac, quel intérêt ? Je n'ai pas non plus aimé les autres changements de noms des personnages ou des lieux : ça me chagrine mes souvenirs d'enfant.

La seule chose qui est vraiment mieux dans la nouvelle traduction ce sont les chansons : elles sont beaucoup mieux traduites avec des rimes correctes. C'est pour ça que c'est la seule chose que j'ai gardé dans mon ebook perso : le texte d'origine avec les nouvelles chansons. 😉

Pour ceux qui ont la flemme de lire, il existe un très bon livre audio (de la dernière traduction) lu par l'excellent Dominique Pinon.

Dernier point très important : cette histoire peut tout à fait être lue par des enfants dès 10 ans. N'hésitez pas.

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  • Modérateur

Je suis obligé de citer trois romans, parce qu'ils délimitent trois époques.

Le Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas: j'étais en 5e je pense, je venais de finir le Seigneur des Anneaux que j'avais adoré mais mis trois mois à lire (1500 pages). Je tombe malade pendant les vacances et pour m'occuper je sors le Comte de Monte-Cristo (1500 pages aussi). Je l'ai lu nuit et jour pendant dix jours, impossible de décrocher et de faire autre chose. La putain de claque ! Du coup quand je pense au Seigneur des Anneaux, je pense immédiatement au Comte de Monte-Cristo.

A l'Est d'Eden de John Steinbeck à la fin de l'adolescence. Un des romans qui m'a fait le plus réfléchir parce que c'est une longue métaphore sur le bien et le mal, avec notamment le personnage de la mère de Caleb qui incarne le mal naturel, sans méchanceté, personnage qui m'a profondément marqué.

Le Bruit et la Fureur de William Faulkner. Je le mettrais sans doute en 1 s'il le fallait parce que c'est le roman qui a renversé ma perception de la littérature, qui m'a montré qu'on pouvait faire des choses invraisemblables et pourtant évidentes avec un angle de vue complètement différent. Et pourtant pendant les dix premières pages, on ne bite rien, on se dit que c'est n'importe quoi...

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Bon, j'en ai deux, et ils semblent assez évident, Bilbo Le Hobbit et le Seigneur des Anneaux, qui sont tout deux aussi bien le début de mon amour pour la fantasy et ce que cherche dans ce genre (ce qui fait que suis très souvent déçu).

Bilbo-le-Hobbit.jpg.9a573b7f7c77c6e5b830bf7b42939aa6.jpgCommençons par ce bon vieux Bilbo le hobbit (incompréhensiblement changé en Bilbon dans la suite). Ce livre, très précisément, cette édition-ci, m'a accompagné partout, notamment à l'hopital ou dans mes rendez-vous médicaux. J'y suis profondément attaché si bien que j'ai eu un mal fou à la préter à mon petit cousin dans l'espoir d'y voir s'allumer l'étincelle (ce fut un échec et j'ai récupéré l'ouvrage par la suite). C'est mon livre doudou.

Trève de considérations matérielles et parlons de ce qui est plaisant dedans (et là je prendrai en compte les deux éditions, et je préfère la traduction de Lauzon malgré l'incompréhensible idée de changer l'incipit, et ça sera ma seule critique de ce travail remarquable).

Premièrement, les hobbits, enfin le hobbit pour le moment. C'est une idée génial de se concentrer sur un pantouflard égocentrique mais rêveur plutôt que sur un héros, certes torturé, mais pétris de qualités remarquables et de défauts charmants, ou pire, un héros prophétique, comme le premier récit fantastique venu. Bilbo n'a pas de qualités hormis son bon sens hobbit et sa vision neuve des évènements, il n'est pas fait pour le job qui lui est proposé mais le fait malgré tout. Chaque rencontre le met face à une nouvelle situation délicate, et souvent, il échoue à s'en sortir avant de penser en dehors de la boite (et une chance de cocu). Et pour souligner celà, il est mis en opposition avec des nains tout droit sorti d'une saga nordique, pétrit d'honneur et de morgue, incapable de penser comme Bilbo. Ce n'est pas un nain qui taperait la discussion avec des trolls pour les occuper jusqu'au matin, ce ne sont pas des nains qui penseraient à cette histoire de tonneaux, et ce n'est pas un nain enfin, qui penserait à régler un conflit par une répartition juste et généreuse du trésor de Smaug.

image.png.bd46f235374e2da87322f9d790ae7540.pngSes aventures ensuite ont tout du parcours initiatique, elles se résolvent toujours d'une manière inattendu et surprenante. Tolkien s'amuse à parodié les mythes et légendes, à prendre à contre-pieds les attentes et à glissé, de temps à autre, une véritable perle de connaissance, un archétype qu'on retrouvera ailleurs dans nos lectures. J'aime la façon (qu'il gardera avec le seigneur des anneaux) d'être anti-épique. Les batailles sont éclipsés ou ont lieu ailleurs et nous n'en avons que les échos, le récit qui en est fait une fois la poussière retombé. La seule, dans le hobbit, à laquelle nous assistons, c'est celle contre les araignées, qui n'est juste absolument pas glorieuse. La plupart du temps, les protagonistes combattent à grand renforts de mots, de récits et d'énigmes (que ce passage est terrifiant pour le moi du passé).

J'ai également beaucoup d'amour pour les personnages que nous rencontrons, notamment un, Beorn, qui n'est rien d'autre qu'un hobbit surdimensionné qui terrifie jusqu'à Gandalf, et qui amène l'une des scènes les plus drôles du roman. Scène parallèle d'ailleurs avec la soirée chez Bilbo, et le roman ne cesse de monter des parallèles entre les scènes, préparant l'une pour l'autre. (Chez Bilbo/Beorn, les Trolls/les araignées, le royaume des gobelins/le palais des elfes, l'arrivé chez Beorn/l'arrivé à Lacville ou encore Gollum, son trésor et une bataille d'énigmes/Smaug, son trésor et une bataille d'éloquence.) D'autre personnages embrasse la parodie ou l'ironie dramatique, Thorin le grand roi qui passe son temps à quémander n'est qu'un exemple. Ce sont toutes ces richesses, sans cesse renouvelées et remarquées, qui fait que ce livre est toujours un plaisir à la lecture, malgré le temps qui passe, et j'espère que j'y prendrai toujours autant de plaisir à 30, 40 voire 60 ans. Par exemple j'ai décidé de le lire à voix haute cet été, et j'en ai tiré deux choses : je suis physiquement incapable de prononcer "Bouilloire" et le travail de Daniel Lauzon est la meilleur chose qui soit arrivé à ce livre.

Passa plusieurs années, ma mère, désireuse de me faire lire autre chose que des bandes-dessinées, est parti en librairie et m'a ramené un petit roman sur lequel, je l'ignorais encore, j'allais construire toute ma personnalité. Ce livre, le voici :

image.png.5c927ccec03750657d36c013e89db73a.pngJ'ai commencé par la traduction de Ledoux, pauvre de moi, car c'était à l'époque le seule disponible, mais ça ne m'empêcha pas d'apprécier grandement. Je n'y attache pas autant de sentiment matériel qu'à Bilbo le Hobbit, mais tout ce qui façonne les aventures de Bilbo s'y retrouve, enrichit par de nouveaux thèmes et un monde sensiblement plus vaste. Le roman est aujourd'hui à moitié défoncé, trônant fièrement dans ma bibliothèque, parmis les autres récits de la terre du milieu (qui, en comparaison, sont bien fade et manque de la magie qui caractérise, selon moi, le diptyque Hobbit/Seigneur des anneaux).

Déjà, on retrouve les hobbits ! et ce sont de fabuleuses créatures, on en apprend plus à leur sujet, et on passerait bien des tomes entiers dans le Comté à suivre les aventures de ces si charmantes créatures. Plus que les elfes et leurs mythes propagandistes, plus que Sauron et ses orques, le hobbit est ce pourquoi Tolkien devrait être retenu, car c'est la chose la plus formidable qui existe en ce bas monde.

Mais ce livre, malheureusement, décide au bout de quelques chapitres, et quels chapitres !, de quitter le Comté pour un monde bien plus vaste. Et quel monde ! On retrouve tout ce qui fait le Hobbit, en plus mature, en moins parodique. Cette fois-ci c'est du sérieux. Même si Tolkien n'hésite pas y mettre du comique, de la douceur ou du merveilleux (typiquement l'épisode du renard).

image.png.37751777b2edfdd554e14df69322c6a8.pngAutre chose de fabuleux avec Tolkien, c'est qu'il n'hésite pas a balancer des pavés d'histoire, et grand lecteur d'encyclopédie que j'étais, c'était juste le pieds. Et mine de rien, ça passe tout seul en étant intégrer à la narration, par petites touches (dans le sens Tolkienien du terme, c'est à dire des pavés) tout au long du récit. Et l'histoire est passionnante, pleines de points de vues et de versions propre à chaque personnage. Les personnages aussi sont différent selon comment on les regarde. L'Arpenteur, introduit comme un malfrat, se trouve être l'héritier d'une longue lignée, et sous ces titres ronflants, on a quelqu'un de dépassé par sa propre destinée comme Bilbon l'a été par son aventure. Ce procéder pour étoffer le background marche pour chaque personnage, protagoniste ou bruit de fond, par exemple le Fermier Magotte, qui passe de terrible menace (pour un jeune hobbit amateur de champignons) à allier providentiel. Pleins de couches tels un excellent mille-feuille.

L'écriture de Tolkien est plus mature, plus riche que dans le Hobbit, on ressent donc un changement de ton, alors que les thèmes, les procédés et même les registres restent sensiblement les mêmes. Juste on en a beaucoup plus. Et je remercie Daniel Lauzon encore une fois, d'avoir produit une nouvelle fois une traduction plus en accord avec le style Tolkien, si bonne qu'elle rend illisible la version Ledoux. (Le seul point où je pense que la version Ledoux est meilleur c'est pour le nom du Caradhras, Rubicorne, qui est plus intéressant que Cornerouge.) Et rien que pour l'effet d'effroi que procure sur certain cette traduction, elle en vaut la peine tant c'est drôle. Mais par ses niveaux de langues et son rythme, le seigneur des anneaux mérite d'être lu en anglais tant ce livre est un bijou.

Une nouvelle fois le jeux des parallèles est de mise, les références méta et intertextuelles fourmillent de partout et je trouve le jeux de les chercher, de les trouver et de les interpréter très plaisant. En réalité je pourrais me contenter de dire "le Hobbit, mais en plus grand, vaste et complexe". Le voyage du Comté à Brie, par exemple, n'est qu'un avant-goût, une répétition générale avant que tout prenne de l'ampleur. Les Nazguls, qui n'étaient jusqu'à lors que des spectres malfaisants, deviennent d'anciens rois, terribles à la bataille et qui angoissent même les plus braves. Gandalf, dont on avait déjà vu une partie du talent dans le Hobbit, passe d'aimable amuseur, d'espiègle aventurier, à plus grand mage de son temps, conseiller des plus grand et tissant le destin de royaumes entiers. Et inversement, tout redevient petit dans le Comté, le terrible Saruman dont la voix faisait trembler le roi cavalier peine à impressionner quelques hobbits munis de fourches.

Il y a toujours des trucs à voir ou à faire dans le Seigneur des anneaux, se renouvelant à chaque lecture, des choses qu'on avait pas vu nous saute au visage et on se reproche de ne pas l'avoir vu plutôt. Le Seigneur des anneaux a le talent de capturer en nous ce qu'il y a d'esprit d'aventure et à le mêler au récit. Ce n'est pas le récit d'un autre que nous lisons, c'est le récit qui lis en nous et nous invite à le suivre.

Une nouvelle fois, Tolkien nous livre un récit anti-épique, où les conflits sont éclipsés et où l'ont s'intéresse avant tout à ce qui suit ou précède le combat, aux pensées et commentaires des personnages, aux conséquences et aux causes, avec l'éternel question du "et après ?", présent depuis au moins la mort de Smaug (à laquelle on n'assiste pas dans le récit) où l'on s'est concentré sur les conséquences d'un tel évènement. C'est un récit d'historien, où l'on décortique l'évènement, où on le vit à travers les autres. C'est pour ça que je grince des dents quand on qualifie les récits de Tolkien d'heroic-fantasy, alors qu'il se situe à l'opposer du genre (c'est ce que n'a pas compris Peter Jackson dans son adaptation, aussi subtile qu'un trente-huit tonnes, et que semble avoir compris la série Amazon (qui part dans d'autre écueils)).

Il y a à boire et à manger dans Tolkien, des tonnes d'interprétations à avoir (j'ai par exemple une lecture anarchiste du Seigneur des Anneaux qui fonctionne plutôt bien), et des millions de pistes à explorer pour découvrir plus encore. Qui en disent beaucoup sur les oeuvres qui l'ont marqué lui, et des thèmes qui lui son cher (au premier rang desquels il y a sa femme, à en juger ses nombreux self-insert juste pour dire qu'elle est merveilleuse et qu'il est ridicule fasse à elle, de Baie-d'or à Luthien). Références qu'il nous encourage à approcher une fois refermer son livre.

C'est une pierre angulaire de la culture geek, non pas pour ses qualités intrinsèques, qui sont nombreuses, mais par le grand nombre de porte qu'elle a ouvert. Tolkien a créé un genre dont il se serait bien passé, lui a donné un canevas, la fantasy aujourd'hui lui doit beaucoup, même si elle préfère prendre ailleurs ses sources et ne copier que superficiellement son essence, rares sont les oeuvres qui ne seraient-ce qu'approches le Seigneur des Anneaux. Mais il y a d'autres livres, d'autres récits, qui valent la peine d'être lu et aimer, et c'est cet esprit que veut, il me semble, inculquer Tolkien à travers le Seigneur des Anneaux. A prendre notre sac, à ne pas oublier nos mouchoirs et de fermer derrière sois au cas où des voleurs de petites cuillères en argent s'en prendraient à notre mobilier, et à prendre la route pour découvrir ce qu'il y a au-delà de la colline (et c'est pour ça que Rêve de Dragon est un jeu de rôle merveilleux, il capture cette étincelle du voyage, étincelle présente chez Tolkien, et si les deux oeuvres puisent dans des sources différentes, elles puisent dans la même essence, celle du merveilleux et de l'aventure).

Il y a de l'espoir dans ce livre, une main tendue, et dans des temps aussi cynique et pessimiste, qui n'invite ni à la joie, ni à des lendemains qui chantent, c'est salutaire.

(Il y a un tas d'autres trucs à dire, les tolkiendili n'en ont pas fini de disserter sur le SDA.)

Voilà voilà, pardon pour le tunnel. J'aime le Seigneur des Anneaux, et j'y est mis beaucoup trop de ma personne dedans.

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  • Chef mécano

Deux fois Bilbo en trois interventions, nous avons fait fort !

Juste par curiosité, @Crétin de Touque, tu avais lu mon texte avant d’écrire le tien ou pas ?

À te lire, je dirais que non ; et je trouve nos parallèles sur Bilbo aussi intéressantes que nos petites divergences sur le ton du SdA (que je trouve globalement sombre alors que, vraisemblablement, toi non). 🙂

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Le 22/09/2022 à 08:05, Kroc a dit :

À te lire, je dirais que non ; et je trouve nos parallèles sur Bilbo aussi intéressantes que nos petites divergences sur le ton du SdA (que je trouve globalement sombre alors que, vraisemblablement, toi non). 🙂

Le SDA est sombre, juste que c'est un évolution logique du Hobbit, qui a quand même des passages angoissant (la forêt noire, les cavernes des gobelins et ce chapitre dans le noir), je trouve que le SDA reprend un schéma similaire de lumières et ténèbres juxtaposées avec cette fois un narrateur (Frodo) qui a pleinement conscience du danger, là où Bilbo était en quelque sorte un touriste incrédule. On oublie souvent que ce sont Bilbo, Frodo et Sam qui écrivent ce livre (enfin c'est Tolkien, mais dans le lore ce sont eux), et Frodo et Sam n'ont pas vécu leur aventure comme l'a vécu Bilbo. D'où le ton différent, mais Tolkien reste dans des schémas similaires ce qui, pour moi, rend la différence de ton secondaire.

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