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udhessi

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Tout ce qui a été posté par udhessi

  1. Tout cela amène une question importante : quand vous mangez un steak - petits pois, changez-vous vos couverts de main quand vous passez du steak aux petits pois et inversement ? (moi, oui)
  2. Sur le lien avec l'ambidextrie : pas besoin d'être ambidextre pour manger avec un couteau et une fourchette, mais même un ambidextre ne peut pas manger sa soupe avec deux cuillers en même temps (ou alors c'est très sale). Du coup l'avantage de l'ambidextre avec les compétences épée 1m et épée mg, c'est qu'il pourra changer de main d'attaque à volonté (ce qui ne change pas grand chose, à part dans les escaliers en colimaçon, ou s'il est blessé au bras, ou si une de ses armes se brise). Ou encore, s'il a épée 1m, dague mg et dague lancée, il peut lancer sans malus la dague qu'il a dans la main gauche (sans contrevenir à la règle du nombre d'attaques), par exemple si son adversaire se désengage, ou n'est pas encore au contact.
  3. En ce qui me concerne, j'utilise le combat à deux armes, sur le modèle lance et bouclier, ou rapière et main-gauche, mais en partant de l'idée que l'attaque est qqc qui engage tout le corps. Et tu as beau avoir une arme dans chaque main, sauf cas particulier, tu n'as qu'une chaîne mécanique jambes - bassin - abdomen - torse - bras à mettre derrière un coup, donc par défaut une attaque d'une main et une parade de l'autre, en ajoutant une possibilité de riposte sur l'arme qui a servi à la parade en cas de particulière, ou attaque particulière passée en rapidité à droite suivie d'une attaque à gauche. En fait, c'est surtout une variante esthétique et ça ne permet pas de rompre la règle générale sur le nombre d'attaques. Le seul avantage par rapport à un bouclier, c'est que ça permet un enchaînement : attaque normale à droite, parade particulière à gauche en rapidité, attaque à gauche. Par ailleurs, s'il y a attaque md et attaque mg dans un même round suite à une particulière, j'autorise à porter les deux attaques sur des adversaires différents (pourvu que ça ait un sens dans la situation), ce que je ne fais normalement pas. Pas de malus de main directrice (pas plus que pour un bouclier) mais je fais de dague main gauche (ou épée main gauche) une compétence séparée.
  4. Ouaip Ouaip
  5. Sur le cornu, je partais aussi initialement sur l'idée qu'il servait KC, mais si on dit que KC n'est pas sorcier (et je trouve ça mieux), ça pose le problème : comment arrive-t-il à le contraindre à travailler pour lui ? Il a payé un démoniste pour l'invocation (ça ouvrirait la possibilité d'un retournement d'alliance ou que le dit démoniste tente de tirer les marrons du feu à la fin) ? Sur la lame brisée, à sa place, je ne prendrais pas le risque. Il suffit de dire qu'il ne comprend pas complètement comme tout cela fonctionne et qu'il a peur de commettre une erreur irréversible et fatale.
  6. Le plus direct à ce moment-là, c'est de poursuivre sur le thème de la marque vampire et de faire meurtre => régénération du héros (gain en endurance) ou meurtre => le poignard voit le héros comme le remplaçant de KC => le cornu est moins agressif. mais ça se paye à la fin en un dénouement "mauvais" où le héros est certes puissant mais devient à son tour esclave du poignard. à comparer au chemin avec peu de meurtres, où le cornu le considère vraiment comme une proie et non comme un prospect, et où on peut partir sur une fin où le mal est vaincu, ils vécurent heureux etc.
  7. Double, double toil and trouble ; Fire burn and caldron bubble. Cool it with a baboon's blood, Then the charm is firm and good.
  8. Et oui, mettre la liste des objets quelque part permettrait de penser à les intégrer dans les prochains paragraphes.
  9. Un retour aux sources, ça me paraît bien. En plus ça autorise à réutiliser les saltimbanques. Pour mon prochain paragraphe, 31 faisant 40% de 77,5, il faut encore des contributions de vos parts 🙂
  10. Ça sonne comme une contrepèterie du Canard Enchaîné, mais je n'ai pas l'impression qu'il y en ait une 🤨
  11. On va enfin savoir si c'est un Ettin ou un ogre à deux têtes.
  12. oui, la seule question pour moi est la façon dont il est arrivé (appelé par KC, par le poignard lui-même ou déjà là depuis longtemps), et s'il est seul ?
  13. Ça progresse lentement, mais ça progresse.
  14. Il y a même les choix "sans rien dire" et "sans un mot", qui devraient alerter le lecteur.
  15. bin, là c'est quand même évident, non ? c'est même dit explicitement dans la description 😇
  16. ... encore que le choix "énonce ton prix avant" amène sans doute à une impossibilité logique : énoncer le prix c'est exaucer le souhait, donc ça se fait pendant, et non avant. Il y a sans doute moyen que le héros plaide après coup, ou que la sorcière buggue.
  17. Dès que j'ai à nouveau de la marge, je repars sur le chien au 398 ou sur la conversation avec l'ettin au 76.
  18. Les dessous de l'histoire : les marchés de la sorcière des ronces obligent ceux qui les contractent, même au-delà de la mort (la leur ou la sienne). Les deux mercenaires lui ont demandé de les abriter pour la nuit, ne se doutant de rien, et ont été contraints de la servir pendant 171 trimestres. Le cornu est arrivé plus tard et les a tués, mais le pacte magique les a maintenus en non-vie pour le temps restant. Tous les choix qui impliquent de parler (dis-moi ceci ; énonce ton prix d'abord ; meurs, vermine communiste !) sont interprétés comme des souhaits et entraînent l'esclavage du héros (y compris au service de la sorcière des ronces morte dans le choix "tuer en criant votre colère") donc la fin de l'aventure. Les deux choix muets de la fin permettent de s'en sortir. Je ne sais pas ce qui se passe si on mange le biscuit.
  19. 172. Vous vous approchez discrètement de la cabane. Les cadavres d'Emphost et Adan se sont assis à même le sol de part et d’autre de la porte abattue. Ils fixent le vide droit devant de leur regard vide et voilé par la mort. Vous entendez des froissements et des marmonnements dans la pénombre au fond de l’abri. "Grmbl… Evidemment… Maintenant, avec un seul bras, ils ne sont plus bons à rien… Saleté de cornu ! Snfff… Snffff… Oh ! Un autre humain ! Approche, mon enfant, approche. Viens parler avec mémé Rubus. Tu veux un biscuit ?” Deux yeux luisant d’un vert pâle malsain, grands comme des soucoupes vous observent depuis l’obscurité. La créature se lève et s’approche de l’ouverture. C’est une vieillarde sèche et tordue, aux yeux démesurés et aux traits acérés, caricaturalement allongés et pointus. Avec ses membres tendineux, ses rides profondes et sa peau brunâtre couverte d’épines crochues, elle ressemble davantage à un fagot de ronces animé qu’à un être de chair et de sang. De longues tiges flexibles la relient aux ronciers qui entourent la cabane, et ses pieds glissent sur le sol qui se soulève à chacun de ses pas, comme foui par d’invisibles racines. Une Sorcière des Ronces ! Vous avez entendu des légendes sur ces créatures maléfiques, connues pour agripper leur victime et les enfermer dans des pactes magiques qui les contraignent même au-delà de la mort. La sorcière vous tend une main ligneuse où repose un petit sablé. “Prends. En gage de bonne foi, pour négocier sous de bons auspices.” Vous pouvez si vous le désirez prendre le biscuit de farine de ronces. “Tu es sans doute perdu. Mais je peux t’aider. Il te suffit de formuler un vœu, n’importe lequel, et je l’exaucerai. Je te dirai le prix après. C’est un marché honnête. Qu’en dis-tu ? Que souhaites-tu ?” Allez-vous: manger le biscuit, rendez-vous au 11. lui demander d’énoncer le prix d’abord, rendez-vous au 36. exiger des explications sur le sort de vos deux compagnons, rendez-vous au 105. lui demander ce qu’elle sait sur le cornu, rendez-vous au 121. vous jeter sur elle, l’arme au poing en criant votre colère, rendez-vous au 137. la tuer en silence, rendez-vous au 265. partir sans un mot, rendez-vous au 328.
  20. ouaip, je prends. pour faire du zombie non classique.
  21. Oh, non... J'ai mieux 😈
  22. La charbonnière-sorcière du 172, qui les a hébergés avec des arrière-pensées sournoises, s'est débinée quand le cornu est arrivé et, faute de mieux, a relevé les cadavres pour s'en faire des ramasseurs de champignons sans affiliation syndicale ? Ça ferait une occasion de meurtre au sud de la forêt.
  23. Nan, on peut faire sans, après tout.
  24. Pour la marque, les deux marchent. Je dirais plutôt le cornu, qui n'est après tout pas très loin (juste à deux paragraphes 🙂). A ce moment-là l'inconfort de la marque devrait diminuer quand on suit les zombies et réaugmenter quand on revient vers le chemin. Pour la présence des autres marqués dans le coin, je dirais plutôt qu'ils ont eu tendance à rester en nombre pas très loin de Fang dans un premier temps et ont commencé à s'éloigner vite quand le cornu (et d'autres du même style ?) à commencé à tuer les porteurs. Ces deux-là et Silm sont simplement de ceux qui ont fui dans la direction où se trouvait le héros et le cornu les à suivis et rattrapés dans leur cachette du 172. D'autres marqués ont sans doute fui dans d'autres directions (et ont été suivis par d'autres tueurs invoqués?).
  25. Ça manquait de zombis (dans mon idée, ils vont rejoindre le cornu au 246) : 24. Vous restez immobile au bord du chemin, à demi dissimulé derrière un bouquet de noisetiers. Dans le silence pesant, vous entendez des froissements dans les buissons à gauche droite du sentier, à une dizaine de pas devant vous deux formes humaines s’extraient maladroitement des fourrés et dégringolent au bas du talus. Elles se relèvent péniblement et, d’un pas traînant, traversent lentement le chemin. Sous le vent des deux formes, vous sentez leur odeur douceâtre de pourriture. Vous remarquez que toutes deux ont le bras droit coupé, un peu en dessous du coude. Leurs mouvements laborieux et hésitants ont quelque chose de contre-nature, qui vous fait froid dans le dos. Les deux formes ne vous ont manifestement pas vu et s’apprêtent à s’enfoncer dans les fourrés à votre droite gauche. Allez-vous : attendre patiemment qu’elles aient disparu pour reprendre votre chemin, rendez-vous au 272; profiter de la surprise pour les attaquer, rendez-vous au 386; les suivre discrètement, rendez-vous au 92. __________________________________ Edit : finalement, non. Ça compliquerait trop. Je fais partir les zombis dans l'autre sens (envoyés par le cornu pour intercepter d'autres marqués)
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