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Rêve de Dragon entre dans la Garajeux
Beryl a répondu à un(e) sujet de Yrion Celak dans Rêve de Dragon
"Dites du bien, dites du mal, mais parlez de moi !", comme disait Edgar ; on parle de Rêve de Dragon et ça c'est bien ! Bon moi, les vidéos j'accroche pas du tout (je décroche même au bout de 10min max quelle qu'elle soit) et c'est pire avec celles qui montrent des parties jouées. C'est aussi chi... ennuyeux à regarder qu'excitant à jouer en vrai. Mais ça parle de RdD, alors c'est bien ! 😉 -
Voire arrêter le raisonnement tout court et considérer les déchirures juste pour ce qu'elles sont : des phénomènes de rêve inexpliquées car inexplicables ! Le tout étant de ne pas en abuser 😉
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Ouais j'avoue, c'est bien barré. Je me suis servi des courants d'air quelques fois pour aiguiller les joueurs - et j'ai fini par garder ce principe - et une fois pour l'odeur, mais c'est vrai qu'en y repensant c'étaient quand même des cas bien particuliers. Cela dit, si on suit ton raisonnement, Udhessi, en partant du postulat que rien ne se perd, rien ne se crée, "l'absorption" des personnages par une déchirure de départ est compensée par quoi ? Et de l'autre côté, qu'est-ce qui dégage pour laisser entrer les persos ? Après, comme dit Vincent, pourquoi chercher une explication rationnelle ? Surtout en physique onirique 😄
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Et restant plus physique que méta : les déchirures de départ sont sensées tout aspirer. Tout sauf la lumière. Autrement dit, toute particule à part les photons. De ce postulat, on peut partir loin non ? Pour ma part, j'accompagne toute déchirure par un courant d'air plus ou moins violent suivant la taille de celle-ci. Ça permet au moins de les repérer dans la nuit. J'imagine donc un couloir de rêve entre déchirure de départ et d'arrivée, un peu comme un trou de ver entre un trou noir et un trou blanc. De là, je fais parfois sortir par exemple une odeur caractéristique qui n'a rien à voir avec le décor ambiant d'une déchirure jaune. Mais avec le son ? Là, je suis un peu plus circonspect. En suivant mon raisonnement, il n'y a aucune raison qu'il ne passe pas. En poussant un peu plus, un personnage devant une déchirure jaune pourrait entendre ce qu'il se dit devant la déchirure mauve à l'autre bout. Capillotracté ?
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Tu as écris pour les Grimoires ? En tout cas, comme toi je préfère le blurêve, moins brutal quoique plus sournois. On peut en dégager quelques scènes épiques dans un scénario et le fait que l'on peut le parcourir dans les deux sens fait moins artificiel que les déchirures grâce auxquelles on se retrouve dans le rêve de départ.
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Mouais, on pourrait tout autant penser à un groin qui rechigne à y entrer (sous la pression d'un grouine, justement) ! À ce propos, la femelle du groin porte le même nom que leur arme fétiche. Je pense que groïne serait plus judicieux. Imaginez ce que peut se représenter un joueur à qui on annonce : "le groin t'attaque à coup de grouine"... @LaurentDragon : salut Laurent, content de te voir dans le coin 😉
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En effet : de vraies beautés felliniennes ! Notez au passage la souplesse d'une grouine à des années-lumières de leurs homologues masculins (qui eux, ne prennent jamais de bains de toutes façon) !
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J'aime bien ton point de vue, Vincent. Les déchirures dangereuses seraient donc celles provoquées par un haut-rêvant. Cela dit, quand les voyageurs en rencontre une, ils ne savent pas forcément - et même rarement - ce qui l'a provoquée. Ce qui me fait revenir au postulat de départ. Pour moi, le franchissement d'une déchirure et un point de tension extrême dans le scénario et je rends toujours cette scène dramatique avec une arrivée au moins rocambolesque sinon acrobatique avec souvent des blessures à la clé. Udhessi, quand tu parles "d'options nulles", c'est pour l'idée des déchirures même ou le fait qu'elles soient surexploitées dans les scénarios ?
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Mouais... Une porte t'amène rarement "100m en l'air, en haut d'une montagne, dans un arbre, sous l'eau, etc." comme je le dis plus haut. Passer une déchirure de départ c'est un peu comme sauter d'une falaise dans le noir absolu en espérant qu'il y a en bas, au pire de l'eau (beaucoup d'eau), au mieux un énorme coussin bien gonflé. Je n'aime pas l'idée de banaliser une déchirure. Pour moi, c'est une manifestation du rêve qui fout une trouille bleue quand on la voit. Rien que pour le fait qu'on peut être certain de ne pas revenir de là où on est parti. Pourtant, certains scénarios le permettent. Sans parler d'hérésie, j'y vois une banalisation qui me chagrine. Pour rester cohérent avec mon discours, c'est un point que je préfère éviter. Imaginez : "bon les amis, vous avez bien compris ? Dès que vous voyez une espèce de brume violette réfléchissez à deux fois avant de rester dans le coin, parce qu'en tant que voyageurs vous savez très bien comment ça peut finir ! C'est bon ? Bien, maintenant, on va jouer Un Parfum d'Oniroses..." 😄
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C'est pas tant les jaunes qui me posent un problème ; c'est rarement celles imposées dans les scénarios. En fait c'est plutôt la banalisation des déchirures de départ. Surtout celle ou, bin si t'y entres pas, tu peux passer au scénar suivant. Le pire étant le système "rêve de départ-->déchirure violette-> micro-rêve->déchirure violette-->rêve de départ". Alors c'est sûr, une de temps en temps, ça permet de ne pas finir ses jours dans une Boldzarie à bouffer comme des chancres et chanter la Tyrolienne au quotidien affublé d'un costume ridicule, mais trop c'est trop. Et ça finit immanquablement par se voir. Ou alors faut partir sur l'Unirêve. C'est un peu comme le rêve d'archétype. Surtout le rêve commun où ils se réveillent tous avec la même envie. Je préfère me prendre la tête à imaginer un rêve indépendant pour chaque joueur avec un rapport à la quête personnel qui s'inscrit de préférence dans son historique, quand il en a un.
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Longtemps j'ai mis en garde les joueurs que j'avais à ma table : "vous vous méfiez des déchirures de rêve comme tu téthanatos. Même si vous en avez probablement traversé au moins une, vous estimez que vous avez eu un bol incroyable, car vous savez que ces saloperies, si elles sont de départ, peuvent vous amener n'importe où (100m en l'air, en haut d'une montagne, dans un arbre, sous l'eau, etc.) et si elles sont d'arrivée, n'importe quoi et surtout n'importe qui peux en sortir". Bref, bien briefés, ils se méfiaient vraiment de tout ce qui flottait mauve ou jaune. Oui mais voilà, j'étais pas crédible. Pas crédible parce que rares sont les scénarios où il n'y en a pas. Et de plus, obligatoire pour poursuivre. Même maître Gerfaud ne s'en privait pas. Quel Miroir ou Voyage n'a pas sa ou ses déchirures de rêve obligatoire ? Mes joueurs ont vite compris : "tes déchirures en fait, c'est pas si craignos que ça. On sait qu'on doit y passer de toute façon, alors si c'est pour le scénar, on peut pas y rester !" Et voilà. Maintenant, je fais gaffe avec des nouveaux. Je ne décris pas les déchirures comme étant hautement à risque, même si je les mets en garde quand même et je répugne de plus en plus souvent à faire jouer un scénario où ils doivent y passer obligatoirement. Vous gérez ça comment vous ?
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Je comprends mieux pourquoi les groins sont des butors prompts à s'énerver. Déjà c'est galère pour un mec de retirer un soutif, alors cinq... 🤣
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Bienvenue Mirn ! Pas d'inquiétude pour les règles. Le plus dur c'est de toutes les lire pour savoir lesquelles tu vas garder ou pas ! Rassure-toi, la grande majorité des gardiens (pour ne pas dire tous) ne jouent pas avec la totalité des règles. Même Denis ne les utilisait pas toutes, paraît-il. Alors ne te prends pas la tête. Commence molo sans le haut-rêve et avec un petit scénario comme la Fontaine d'Ortigrise. Et, petit à petit, ajoute les règles qui te semblent évidentes ou du moins faciles à gérer. Un conseil qui en vaut un autre : fais-toi un résumé de ces règles soit avec des fiches ou un petit répertoire toujours à portée de main. C'est rapide à trouver pendant la partie et évite de se perdre dans l'énorme manuel. L'effort fait à apprendre ces règles est vite récompensé par les nombreux scénarios qui à coup sûr surprendront tes joueurs habitués à d'autres jeux plus... bateaux, on va dire. Et ils sont nombreux, ces scénarios. Très nombreux !
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sudo apt install calibre Ou, si tu n'es pas à l'aise avec la ligne de commande, tu passes par le gestionnaire de paquet de Gnome (tu cherches epub, il va te sortir du monde !)
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Pour lire un epub ? Tu tournes sous quoi ? Parce que lire des epub c'est souvent de série dans les distrib (Okular, Calibre, etc.) Et un terminal ça s'enjolive si tu trouves ça moche !
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Bien joué, Kroc, maintenant tout le monde peut les partager 👍
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Qui a découvert et joue à RdD avec la réédition Scriptarium ?
Beryl a répondu à un(e) sujet de arkatakor dans Rêve de Dragon
Je confirme les propos d'Udhessi : dans l'ancien temps, quand je suivais les conv de ma région, je proposais toujours une table à RdD pour faire découvrir le jeu. À chaque fois j'avais au moins une, voire deux ou trois personnes qui ne connaissaient pas RdD et même, pas le jdr du tout. Toute modestie mise à part, je ne me souviens pas d'une seule fois où les joueurs n'ont pas été emballé. Bien évidemment, scénario trié sur le volet, persos finement cidelés avec chacun des conseils pour les jouer (ou pas, pour ceux qui avaient déjà une idée de leur avatar) et règles flexibles au possible. Pas de haut-rêve, sauf pour les rares joueurs qui maîtrisaient et un seul, voire pas du tout de combat. Par contre, du rêve, des situations loufoques (que j'affectionne particulièrement), une implication de chaque personnage pour faire avancer l'histoire et quelques calembours et autres jeux de mots croustillants. Bref, des scènes dont (j'espère) on se souvient longtemps. -
Qu'est-ce qui vous plaît dans Rêve de Dragon ?
Beryl a répondu à un(e) sujet de David dans Rêve de Dragon
La poésie, voilà ce qui m'a de suite séduit dans Rêve de Dragon. La sensibilité, l'importance des petites choses, la truculence d'un personnage, la délicieuse absurdité d'une scène, l'organisation d'un bivouac après une journée harassante de vadrouille, partir en quête pour retrouver l'ingrédient principal du parfum envoutant qu'une mystérieuse dame laisse en signature dans son sillage, et bien plus encore. Tous ces détails qu'on ne jouait jamais dans les années 80 quand cette pépite est sortie. C'est pas une baffe que j'ai prise lors de ma première partie, c'est une déclaration d'amour. Vraiment. Je n'avais jamais ressenti ça pour un "simple" jeu. Et puis dans Rêve de Dragon, il y a rêve. Et ça, c'est très important, pour moi. Au même niveau que manger, boire, dormir. Aimer, aussi. Rêver. Mon deuxième monde, ma vie intérieure. Celle qui ose parfois mettre le nez dehors par cette petite lucarne que ce jeu (entre autres, mais pas qu'un peu) a ouverte un beau jour d'été et qui me fait prendre toujours un plaisir incroyable à jouer et faire découvrir. Bref, merci, merci et encore merci Denis. -
Ci-fait mon cher Kroc. Je ne comprends pas pourquoi le premier lien a expiré si vite...
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Chaque histoire est découpée en chapitres, donc oui, mieux vaut les suivre. Après, d'une histoire à l'autre honnêtement je me souviens pas. J'ai chopé ça directement de Pierre ou du site de la Chimère dans les années 90, depuis j'ai dormi ! Ah, j'ai entendu le petit "ding" : c'est prêt !
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Techniquement ce sont de simples fichiers pdf Pour Nitouche, il y en a une quinzaine. Je vous emballe tout ça et vous fait signe quand c'est prêt !
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Digressions sur « Les jeux de rôle c'était mieux avant™ »
Beryl a répondu à un(e) sujet de David dans Hors-sujet
Un hurluberlu (que j'apprécie quand même 😉 ) du club où je joue a eu la fâcheuse idée de vouloir mener un scénario RdD avec les règles de Rolemaster. Je lui ai dit ma façon de penser en plusieurs vers de six pieds où je compare les deux jeux. Ça a donné un bel échange qui reste dans les mémoires ! -
Amis rêveur, En farfouillant dans ma malle de jdr, du côté RdD, je suis tombé sur une campagne de maître Gerfaud "Le Glas de Toll" décrite sous la plume du regretté Pierre Lejoyeux. Centrée sur Nitouche Pérégrine donc. Elle est suivie par "La stratégie de la pucelle", avec les mêmes protagonistes. Une autre avec Eileen Skyclad comme héroïne. En bonus, "L'Invocation", un résumé de partie joliment narré par un des joueurs. Si ça intéresse quelqu'un, faites-moi signe !
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C'est tout ce que j'ai glané sur la toile et dans les magazines depuis le siècle dernier. La plupart des articles ou fichiers ne sont plus disponibles, malheureusement. C'est mon côté archiviste qui me fait garder tout. Certes, il y a à boire et à manger, mais je me dis que ça peut servir un jour. Alors je garde. Résultat : mon répertoire RdD pèse 3Go ! Pour le Quart-Livre par exemple, j'ai deux versions : la première sans les fontes (difficilement trouvables) et la seconde avec toutes les fontes intégrées, mais avec quelques bugs sur les dessins.
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