J'ai découvert le JdR grâce a France Loisir qui avait commercialisé la boîte D&D rouge que je me rappelle avoir demandée pour mon anniversaire. Je devais avoir 13 ou 14 ans (c'était donc en 83 ou 84) et mon frère un an de plus. Ce fut donc lui le maître du jeu et moi le joueur du hobbit en charge d'occire les kobolds qui infestaient la caverne du scénario d'initiation.
Il y eu ensuite de nombreuses parties d'AD&D avec les copains du collège, puis JRTM et Rolemaster, mais presque toujours en tant que joueur (de hobbits) pour ce qui me concerne. Nos maîtres de jeu attitrés souhaitant jouer un peu eux-aussi, certains joueurs se lancèrent avec d'autres jeux : un copain avec peu d'Appel de Chtulhu (je n'ai jamais aimé ce jeu), un autre avec Runequest (on a beaucoup joué à celui-là). Quant à moi, je voulais un jeu en français avec des règles assez courtes (question de budget et de mémoire limités).
Ma mémoire me fait défaut : je ne sais plus trop comment je suis tombé sur la première édition de Rêve de Dragon lorsqu'elle est sortie. Probablement grâce à Casus Belli, vu qu'il n'y avait pas de vraie boutique de jeu de rôle vers La Rochelle, où j'habitais à l'époque. À moins que je ne l'ai acheté lors de l'unes de nos traditionnelles vacances estivales à Toulon. Quoi qu'il en soit, ce fut un véritable coup de foudre, surtout partagé par mon frère et nos amis varois avec lesquels nous avons joué de nombreuses parties sur les hauteurs de Châteauvallon.