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Le Potinier de Scriptarium
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Vous pouvez actuellement profiter de promotion sur de nombreux livres de notre boutique. En effet, avec le code 5%DESTOCKAGE vous bénéficierez de 5% de réductions(1) sur les articles suivants, sans limite de quantité : Rêve de Dragon (SCRD09) Invitation au Voyage (SCRD10) DF - Le jeu de rôle (SCR01) Titan (SCR05) Créatures de Titan (SCR08) Tous les LDVELH Défis Fantastiques encore en stock Tous les LDVELH Loup Solitaire encore en stock Tous les LDVELH Quête du Graal encore en stock Profitez-en vite : certains articles sont déjà pratiquement en rupture de stock ! (1) Conformément à la Loi n°81-766 du 10 août 1981 relative au prix unique du livre, cette réduction de 5% sera appliquée au montant de vos frais de port.
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Si une catégorie du site vous tient particulièrement à cœur, vous pouvez vous créer un flux personnalisé pour la suivre et même recevoir régulièrement des emails pour voir lorsque quelque chose de nouveau y apparaît. Tout se passe à partir de la page Contenu non lu accessible en haut ou en bas du site. Mettons que vous ne vouliez pas rater la sortie d'un nouveau produit pour Rêve de Dragon dans notre boutique, voilà comment procéder : Allez sur la page Contenu non lu. Cliquez sur « Type de contenu », cocher « Produits » puis cliquez sur pour sélectionner la catégorie « Rêve de Dragon » puis cliquez sur « Appliquer les modifications » en bas. Ne touchez pas aux autres filtres. Si vous souhaitez recevoir ce flux automatiquement par email : cliquez sur « Envoyez-moi des mises à jour par email » au-dessus des filtres. Choisissez la fréquence des emails (chaque jour ou chaque semaine) puis cliquer sur « S'abonner ». Si vous voulez vous créer un signet vers ce flux : cliquez sur « Enregistrer comme nouveau flux » en bas à droite en dessous des filtres. Nommez votre flux comme il vous plaira et il s'ouvrira : vous n'aurez plus qu'à ajouter un signet vers cette page pour le retrouver. Lorsque ce flux est ouvert, vous pouvez le renommer ou le supprimer ou le définir comme votre flux par défaut (ce que je vous déconseille vivement). Vous pouvez aussi demander à recevoir en plus ce flux par email en utilisant la méthode expliquée ci-dessus. Si vous voulez vous abonner au flux RSS que vous venez de créer : cliquez sur « Options du flux » au-dessus des filtres puis sur S'abonner au flux RSS. Vous pouvez créer ces flux pour tous les types de contenus de Scriptarium.org : Articles (du Potinier) Produits (de la boutique) Billets (des blogs des membres) Fichiers (de la zone de Téléchargement) Sujets (du forum) Et pour chacun de ces types, en cliquant sur la vous pourrez affiner vos réglages pour ne retenir que les éléments qui vous intéressent le plus. À vous de jouer !
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Bonjour, Vous ne le savez peut-être pas, mais vous pouvez largement personnaliser l'apparence du site pour qu'il s'adapte au mieux à votre goût, à votre vue et à votre écran. Pour ça, il faut cliquer sur ce bouton : qui se trouve en haut du site. Il va afficher une fenêtre composée de deux éléments : Un sélecteur d'arrière-plan (en version clair et sombre ci-dessous) : Et un espace de configuration du site : Vous noterez que les images d'arrière-plan ne sont pas les mêmes selon que vous utilisez le mode sombre ou le mode clair du site. Je ne vais pas vous décrire la fonction de chaque élément configurable : elle est expliquée à chaque fois, il suffit de lire le petit texte ou d'essayer pour voir ce que ça donne. 😉 Voilà, maintenant vous pouvez explorer Scriptarium avec plus de confort et dans l'ambiance de votre choix. 😁
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Bonjour, Vous avez sans doute remarqué que j'ai rajouté une page d'Aide au menu principal du site. J'ai commencé à l'alimenter avec les principaux éléments et des liens vers les explications que j'avais déjà données dans le forum. Si vous avez besoin d'autres explications ou si des choses ne vous semblent pas claires, surtout n'hésitez pas à le demander ici : je ferai mon possible pour y répondre et / ou créer une page d'aide pour le faire.
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C’est vraiment très bon, Matthias. 👍🏼
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Il est là :
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Ça n’est pas incompatible : Typora pour son interface et ses fonctions pensées pour favoriser la créativité pour rédiger le texte. LO Writer pour la mise en forme finale. Bien qu’en fait, selon moi, au même titre que Word, LO Writer soit juste un mauvais compromis entre un logiciel de saisie de texte structuré (Typora, InCopy) et un vrai logiciel de mise en page comme InDesign, XPress, Affinity Publisher ou Scribus. Pour ma part, je trouve préférable de séparer les deux fonctions dans deux outils dédiés plus adaptés. Et tant qu'à utiliser une suite "Office" (ce que je fais aussi, bien entendu, ne serait-ce que pour ouvrir les documents envoyés par les copains), je ne saurais trop vous recommander l'excellent OnlyOffice, bien plus moderne et rapide que LO et made in Europe. 😉
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À vous lire, je retourne dans les années 90 quand je développais linux ! 😂 Ne te méprends pas mon cher Béryl : je n’ai jamais écrit que LyX n’était pas ergonomique : j’ai écrit que son interface était vieillotte (comme celles de LibreOffice, OpenOffice et presque toutes les applications linux). Autrement dit, pour parler un poil technique : pas de responsive design (interface qui s’adapte à la taille de la fenêtre en montrant / cachant des éléments non-essentiels), pas d’intégration profonde à l’OS (utilisation du gestionnaire de fichier natif, des dictionnaires, des gestionnaires de copier / coller, des moteurs d’impression PDF avec accélération matérielle, de l’accès natif aux clouds cryptés montés en disques, du mode clair / sombre automatique selon l’heure, etc.), des icones et des couleurs datés (même si là c’est une question de goût), etc. Un classique des programmes unix / linux ou l’interface est considérée comme très très secondaire par rapport à la fonction. Mais, pour autant LyX reste un excellent outil, bien plus puissant que Typora et que n’importe quel traitement de texte pour générer proprement des documents. Il n’y aurait vraiment que peu d’intérêt pour toi à passer de l’un à l’autre, surtout si tu es sous linux où les intégrations OS sont de toute façon minimes. Mais il est évident qu’en plus de partager mon petit coup de cœur, mon propos était également de faire découvrir cette méthode de génération de documents que nous utilisons tous les deux, basée sur les templates / thèmes. D’ailleurs, un très bon utilisateur de traitement de texte peut faire pratiquement la même chose (en beaucoup moins souple) en n’utilisant que les styles pour former son texte. Mais pratiquement personne n’a cette rigueur. 😉 Et juste parce que l’article est sympa et bien écrit : LaTeX et Markdown, faut-il choisir ?
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On est d'accord. Moi je parle de plus de menu du tout. 😉 Effectivement, mais il faut quand même apprendre les classes de document. Pour toi c'est évident parce que tu pratiques depuis longtemps, mais ça n'est pas intuitif. Certes, mais dans ce cas, pour un utilisateur de Mac comme moi, tu perds tout ton dictionnaire personnel partagé par toutes tes autres applications. J'imagine que sous Windows c'est pareil. Là tu parles du format de sortie. À ce niveau là, LyX / LaTeX et Markdown font jeu égal puisqu'ils utilisent peu ou prou le même moteur. Moi je te parle du document source. Si tu veux le partager pour coopérer avec d'autres rédacteurs (par exemple), ils sont contraints d'utiliser LyX eux-aussi ou alors tu vas devoir prendre le risque d'exporter / importer avec de la casse entre les deux. Dans le cas du Markdown, c'est un fichier texte avec de nombreux choix d'éditeurs compatibles (à commencer par Vim). Oui et tel n'est pas mon but : je ne fais que partager un coup de cœur. Si ça intéresse d'autres personnes : ils essayent. Si on me pose des questions : je réponds en essayant de rester objectif. Mais je ne cherche à convaincre personne. 🙂
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🤣 Ça m'avait étonné aussi. 🙂 Laurent, ne lit plus rien à partir de là ! Non, Typora ne peut définitivement pas générer un texte avec suffisamment de styles nommés pour une mise en forme élaborée dans InDesign. Comme je l'ai écrit au début, son but est même exactement l'inverse : ne pas se préoccuper de la mise en forme (autrement que de façon très basique) pour pouvoir se concentrer exclusivement sur le fond. Mais la légère contre-partie, c'est que le langage Markdown est limité. Donc si parfois il s'avère nécessaire de faire une mise en forme plus élaborée par la suite, on devra exporter le document au format Word et le retravailler soi-même dans un traitement de texte ou un logiciel de mise en page ; ou mieux encore : le confier à un professionnel. Dans ce cas, me direz-vous, quel est l'intérêt ? L'intérêt de Typora, j'en ai déjà parlé, c'est que son fonctionnement et son interface sont conçus pour faciliter votre concentration. Pour ce qui est de l'intérêt de Markdown, je vais commencer par citer Benoît Lacherez : Quel est l’intérêt de markdown ? Markdown est un format de balisage simple (d’où le jeu de mots markdown opposé à markup, vous aviez saisi ? 😉) qui permet d’écrire en texte simple dans un format facile à écrire, puisque c’est simplement du texte brut auquel on ajoute quelques caractères conventionnels, et surtout facile et agréable à lire. Il a été inventé par John Gruber et Aaron Swartz en 2004. Il permet de voir la structure des documents (titres, parties mises en relief, citations etc.) même dans un contexte où on ne peut afficher que du texte. Mais il peut aussi être converti dans d’autres formats : HTML, PDF… Il permet donc de faire un document simplement avec un éditeur de texte, qui reste lisible dans de bonnes conditions pour un humain, tout en faisant abstraction de la mise en forme elle-même. Mais l'intérêt majeur du Markdown est qu'il permet d'exporter des documents extrêmement propres visuellement et structurellement dans un très grand nombre de formats de fichier. Vous serez donc toujours en mesure de générer un fichier immédiatement exploitable là où vous en aurez besoin sans aucune modification. Et je vous défie de faire ça avec Word qui n'est même pas capable de conserver une mise en page quand on change d'imprimante. Enfin, vous allez toujours générer des fichiers parfaitement uniformes les uns par rapport aux autres sans avoir à réfléchir : c'est le thème qui fait tout le boulot. Et si un jour vous trouvez un thème qui vous plaît plus, avec un style plus élégant : il vous suffira de deux clics pour ré-exporter tous vos documents en l'utilisant. Et sans modifier la moindre ligne de texte.
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J'ai (un peu) répondu dans mon message à Usul, mais je faire une petite liste : parce que LyX ne se satisfait pas à lui-même : il requiert de grosses dépendances pour fonctionner, et elles ne sont pas faciles à installer à moins d'être sous unix / Linux (Ghostscript et LaTeX). parce que l'interface de LyX est complexe et vieillotte. parce que sa courbe d'apprentissage est longue : on est loin des logiciels intuitifs d'aujourd'hui. parce que son intégration aux OS modernes est quasi nulle (correcteur orthographique, navigateur de fichiers natif, cloud, mode sombre, etc.). les fichiers .lyx ne sont compatibles qu'avec LyX, alors qu'il existe des dizaines (voire même des centaines) de programmes capable d'ouvrir des fichiers .md pour les visualiser ou les modifier. Après, j'ai aussi été un gros utilisateur de LaTeX / LyX à une époque, mais plus depuis que je ne suis plus obligé de rendre des rapports scientifiques conformes aux templates imposés. Pour mes besoins d'aujourd'hui, j'aurai carrément l'impression d'utiliser un marteau-piqueur pour planter un clou. 😉 Parce qu'il faut bien l'avouer, LyX / LaTeX c'est une machine de guerre pour la génération de documents très lourds, très complexes et ultra-normalisés. Si tu as déjà tout installé, Typora / Markdown ne t'apporteront rien, c'est évident, mais si tu pars de rien, en terme d'intégration, de portabilité, de souplesse et de vitesse de prise en main, LyX n'a aucune chance. Juste une rapide remarque à ce propos. Il n'est pas nécessaire d'apprendre le Markdown pour utiliser Typora : on peut très bien s'en sortir avec les menus. Mais si on souhaite apprendre la version de Markdown qu'utilise Typora, qui est le GFM (pour GitHub Flavored Markdown), alors il faut savoir que sa syntaxe est simple et qu'il y a très peu de choses à mémoriser (tant qu'on évite la section des équations mathématiques). L'essentiel est décrit sur cette page et ça se maîtrise facilement dans la journée.
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C'est plus simple à installer, plus facile d'utilisation et plus rapide à apprendre.
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En Markdown on ne peut pas (re)nommer les styles, tu as juste 6 titres pré-définis que tu peux utiliser : « heading 1 » à « heading 6 ». Il suffit donc de convenir avec le(s) rédacteur(s) que le 6ème niveau sera utilisé pour les lettrines et le tour est joué. On peut même éditer le CSS du thème Typora pour que « heading 6 » corresponde visuellement à une lettrine. Je l'ai fait chez moi (les fichier sont disponibles plus bas) et ça donne ça à l'écran (avec le thème sombre) : Voilà les fichiers CSS bricolés pour faire des lettrines avec H6 : fluent-light.css fluent-dark.css Et voilà les fichiers exportés par Typora (seul le PDF utilise ce CSS) : Scénario.pdf Scénario.docx Scénario.rtf
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Oui, c’est très facile : Pour définir tes titres, sous-titres, sections, etc. en Markdown on fait comme ça : #Titre 1 ##Titre 2 ###Titre 3 etc. jusqu’à Titre 6. Et on peut faire des liens vers n’importe lequel des niveaux existants du document comme ça : [lien vers Titre 1](#Titre 1) Le texte entre crochets étant celui qui va être affiché.
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Bien sûr ! Voilà le fichier source : Exemple.md La sortie PDF et pour que tu vois ce qui étais attendu : Exemple.pdf Et les fichiers Word, Odt et RTF : Exemple.docx Exemple.odt Exemple.rtf
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Nous sommes nombreux ici à écrire plus ou moins régulièrement des textes sur nos ordinateurs ; que ça soit des compte-rendus de parties, des scénarios ou des backgrounds de personnages, rien que pour n'évoquer des choses en relation directe avec ce site. Pour ce faire, la plupart des gens utilisent (à tort selon moi) des traitements de texte (Word, OpenOffice, LibreOffice et consorts). Non seulement ces outils sont lourds, mais en plus ils ont la fâcheuse tendance à pousser les utilisateurs à consommer une part non négligeable de leur temps sur la forme de leur production, au détriment du fond. Qui n'a pas passé des plombes à chercher une jolie police de titre, à positionner correctement une image dans son texte ou à retrouver dans quel menu est caché le réglage de la gouttière entre les colonnes ? C'est pour cette raison que j'ai toujours préféré les processeurs de texte aux traitements de texte (coucou LyX) : ils permettent de taper au kilomètre sans se préoccuper de la forme : toute notre énergie est dédiée au contenu. La mise en forme se fait uniquement à la fin, lorsqu'on demande la sortie selon la feuille de style choisie. Bon, tout ça est d'une autre époque et demandait un apprentissage (vite rentabilisé) pour être pris en main. C'est là que Typora fait son entrée. Typora est hybride entre une traitement de texte et un processeur de texte : Il a du traitement de texte qu'il permet de visualiser en temps réel le rendu final de son document au fur et à mesure de la rédaction, selon la feuille de style (thème) choisie. Il a du processeur de texte qu'une fois le thème choisi, on doit s'y conformer et on n'a plus qu'à taper son texte en utilisant le formatage de texte simplifié Markdown. Je vous laisse jeter un coup d'œil à la page de Typora qui montre très bien (mais en anglais) les principales fonctionnalités. Mais je vais quand même rajouter : Qu'il y a un panneau latéral optionnel à gauche qui permet - au choix - d'afficher la liste simple des fichiers du dossier de travail en cours ou en liste détaillée avec leur plan (chapitres, sections, etc.). Que le formatage Markdown peut être tapé avec le texte, ajouté avec les menus d'édition ou avec les raccourcis clavier ou un mixte des trois : comme vous préférez. Que les réglages d'exportations avec pandoc sont très complets et bien faits. Que la traduction française de l'interface est presque parfaite. Que l'intégration à Mac OS est parfaite (je n'ai pas testé Windows ni Linux). Que je vous recommande les thèmes Academic et Fluent. 😉 Vous pouvez télécharger et essayer Typora gratuitement pendant 15 jours et il ne coûte que 17,56€. C'est juste un petit coup de cœur : je n'ai rien à voir avec l'éditeur du logiciel. J'espère juste qu'il vous plaira autant qu'il me plaît. 😁 Et juste pour vous montrer : l'article ci-dessus a été écrit avec Typora et copié/collé ci-dessus. Mais voilà ce que ça donne exporté dans divers formats avec le thème Fluent : PDF : Rédigez vos textes autrement avec Typora.pdf Word : Rédigez vos textes autrement avec Typora.docx OpenOffice : Rédigez vos textes autrement avec Typora.odt HTML : Rédigez vos textes autrement avec Typora.html eBook : Rédigez vos textes autrement avec Typora.epub Markdown : Rédigez vos textes autrement avec Typora.md (celui-là n'est pas un export, c'est l'original).
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Errata officiel de la réédition de Rêve de Dragon
David a répondu à un(e) sujet de David dans Rêve de Dragon
Pardon, j'ai effectivement répondu à côté de la plaque. 🫣 Dans la règle dont tu parles "le tricheur échoue dans sa manipulation, mais n’est heureusement pas repéré. Chacun joue alors le jet de Jeu requis pour déterminer normalement l’issue de la partie." je pense qu'il faut prendre le mot Jet de Jeu au sens large et se référer aux descriptions qui précèdent le paragraphe Tricher, donc base 0 + CHANCE pour le Doublon ou base -4 + CHANCE et EMPATHIE pour le Tisonnier. -
Errata officiel de la réédition de Rêve de Dragon
David a répondu à un(e) sujet de David dans Rêve de Dragon
Non : ce n'est pas parce qu'on joue à un jeu de hasard que ceux qui savent / ont l'habitude d'y jouer ne sont pas avantagés par rapport aux débutants. Par exemple, même sans tricher, un bon joueur de poker va probablement toujours gagner contre un débutant, ce qu'un jet de CHANCE ne montrerait pas. -
Du 24 au 26 Février 2023, Scriptarium sera présent au Festival International des Jeux de Cannes. Vous pourrez nous retrouver sur le stand L5.04 que nous partageons avec nos amis du Plumier des Chimères et Posidonia. En particulier, vous pourrez profiter de la présence @Jidus samedi 25 après-midi et dimanche 26 toute la journée pour faire dédicacer vos livres mais aussi de Philippe Mignon, l’illustrateur de Défis et Sortilèges le vendredi après-midi et toute la journée de samedi. Vous pourrez d’ailleurs acheter en avant-première sur notre stand les tous premiers exemplaires disponibles des Héritiers de Dorgan ! Seront également présents sur le stand (selon les jours) : Florent Haro / @Yaztromo (Président de Scriptarium) et Thomas Roesh / @MastaDaddy (Trésorier).
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Cet article a reçu une importante mise à jour : je vous invite à retourner le lire.
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Je me permets de coller ci-dessous une description de Rêve de Dragon qui a été donné par David Hazel Lions sur le Groupe Facebook de RdD, parce que je l’ai trouvée vraiment pas mal : Pour les règles elles sont intimidantes mais en réalité plutôt simple. Les règles ont souvent la complexité qu'on attend d'elles, si tu voit rêve de dragon comme une usine a gaz extrêmement compliquée, alors tu auras tendance a vouloir faire trop de jet, vérifier trop s'il y a pas un tableau spécifique. Et si ça semble trop simple tu imaginera peut être que tu joue mal. En réalité le système est a voir comme une base extrêmement simple qui ne tourne qu'autour d'une seule table de résolution unique. La comprendre c'est comprendre le jeu. Caracteristique en ordonnée, compétence en abscisse, le croisement des deux donne le résultat a ne pas dépasser avec un dé 100. Et c'est tout. Le MJ peut décider de donner un bonus ou un malus éventuel, auquel cas on ajoute ce bonus/malus a la compétence pour définir sous quelle colonne regarder. C'est intimidant au début car on a des tonnes de compétences, on voit marquer des +2 -4 un peu partout on voit ce tableau bourré de chiffres. Mais en réalité, c'est juste croiser une ligne et une colonne pour voir les chances de réussite. Le reste peut ensuite s'ajouter sous forme de module optionnel. Et sera de toute façon toujours lié à cette table. On peut ajouter un système de moral, si un personnage mange un bon repas et se divertit alors il est plus efficace dans ses tâches. Rien de complexe c'est juste un bonus de +1 qui va s'ajouter lors d'un jet de compétence. Et finalement tout est comme ça a revenir a ce tableau. A côté de ça il y aura une table des dégâts qui est assez basique (on jette deux dés et ça indique si on a une égratignure, une blessure légère, grave ou critique) Et une table de rencontre aléatoire dans le cas spécifique du demi rêve. En soit on est pas sur plus difficile a présenter qu'un donj' ou autre. Pour l'univers, c'est un jeu de voyage. L'important n'est pas tant l'héroïsme des personnage que le dépaysement qu'apporte leur voyage. L'idée est que les joueurs soient toujours surpris, jamais sur de la position a adopter. Chaque lieu a ses coutumes a découvrir. On est pas sur un jeu avec une encyclopédie dont les joueurs peuvent connaître parfaitement le système politique et anticiper qu'elle comportement attendre de la population d'un village. Clairement y a des joueurs qui veulent être les héros pourfendeurs de dragon qui massacrent du gobelin a la chaîne et sauvent des pays entiers laissant une marque a long terme sur le royaume. Sans être une impossibilité dans RdD, c'est pas forcément l'idée principale. Les personnages sont des voyageurs, ils ne sont pas forcément des soldats surentrainés élus des dieux. Ils ont chacun leur propre but qui les a poussé à voyager, et se développer eux même, chemin faisant ils découvriront les dangers et les merveilles du monde. Mais leur action terminé ils changeront de rêve sans jamais revenir, la trace laissée derrière eux est sans réelle importance. C'est plus l'impact sur les voyageur car chaque aventure aura enrichi le Voyage. Le système de jeu permet d'ailleurs de vraiment lier l'histoire de son personnage a ses capacités. On se surprend à justifier avoir mis quelques points restant en natation parceque notre personnage a grandit a côté d'une rivière ou il barbotait gamin. Le gamin d'expérience est toujours l'occasion d'une narration (je demande à mes joueurs de raconter le rêve qui a aboutit a leur gain d'XP, ils me décrivent comment ils se rêvaient en pleine tempête, tenant la barre d'un voilier lorsqu'ils prennent des points en navigation par exemple.)
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Précis de botanique médicale, Nwardoror
David a commenté un(e) fichier de Nwardoror dans Rêve de Dragon
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Précis de botanique médicale, Nwardoror
David a commenté un(e) fichier de Nwardoror dans Rêve de Dragon
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Bonjour, Merci beaucoup pour ce partage, mais ces fichiers auraient de meilleures chances de trouver preneurs à long terme dans la section Téléchargement du site : https://scriptarium.org/files/category/23-aides-de-jeu-df-jdr/ D’ailleurs, 2 de ces fichiers sont au format Gimp et pas en PDF, c’est normal ?
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