Aller au contenu

Pharnaüm

Membre
  • Compteur de contenus

    183
  • Inscription

  • Dernière visite

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

Réputation de Pharnaüm

  • Assidu
  • Premier message
  • Actif
  • Démarreur de conversation
  • Une semaine déjà

Badges récents

70

Réputation sur le site

  1. Ca je trouve que ce serait super-intéressant à détailler. Je n'ai lu ni Les masques de Nyarlathotep, ni La Campagne Impériale. Je ne les connais que de réputation. Mais quand tu dis "une histoire plus détaillée" ça consisterait en quoi précisément ? Et une ambiance travaillée ? Parce que sans ça, la succession d'événements, les rencontres, déductions, etc. on les trouve dans quasiment tous les gros scénarios de n'importe quel univers, il me semble, non ? RdD compris. Si je prends La Cité des treize plaisirs, elle me paraît pas mal campée côté ambiance. Et si je pense à L'Empire du Roi joueur, on a là aussi une ambiance, des choix à faire, des infos à récupérer, des déductions, des décisions jusqu'au choix final dans le palais. Vous qui avez lu et peut-être joué les campagnes susnommées, pourriez-vous me dire précisément ce qui en fait, selon vous, des campagnes. Qu'est-ce qu'on y trouve de différent par rapport aux autres scénarios Cthulhu et Warhammer plus classiques ? L'impression - et l'intuition - que j'ai c'est que ce qui crée la dimension campagne c'est l'aspect découvertes successives d'information qui font que quand on croit que c'est finit ça recommence. D'où les enquêtes à tiroirs et les rebondissements façon Série. Tout cela mêlé aux sempiternelles passions humaines : magouilles, trahisons, soif de pouvoir, désirs compulsifs, appât du gain...
  2. Mon cher Béryl, j'ai bien suivi le détail des échanges. Mais la réponse à la question de Kroc n'a pas vraiment de réponse. Et cette réponse m'intéresse particulièrement. Alors... « Qu'est-ce qui fait que tu ne considères pas A la claire fontaine comme une campagne ? »
  3. Sujet pas facile. Pour ma part, même si je m'approche de la définition de Udhessi, je considère qu'une campagne répond soit à une définition pratique, autrement dit "à l'ancienne", c'est à dire une succession de scénarios dont le seul point commun est que ce sont les mêmes PJ qui les vivent. Dans les années 80 on parlait ainsi de LA campagne d'un MJ, ce qui représentait sans distinction la totalité des scénarios qu'il menait pour un groupe de personnages donné. Même si ces scénarios n'avaient aucun lien entre eux. Soit le mot répond à une définition plus technique et devient une succession d'épisodes marquants, liés par une trame générale, qui ne peuvent pas être ,joués seuls mais dont le passage de l'un à l'autre marque une vraie rupture. On pourrait même ajouter que chaque épisode a son propre aboutissement, lequel permet, une fois atteint, de relancer l'histoire vers un nouvel objectif. On peut ainsi considérer qu'un enchaînement de trois épisodes de ce type peut constituer une campagne. Ainsi, Le Cidre de Narhuit ne peut être considéré comme une campagne, car le seul vrai objectif est d'atteindre le cidre. Les actions intermédiaires (l'enquête en ville, le combat dans l'auberge ou l'interrogatoire de Tcheeza s'il a lieu) ne pouvant pas être considérées comme des objectifs en soi. Au bonheur des zyglutes y ressemble déjà plus dans la mesure où il y a clairement trois étapes : l'évolution dans la cité et les marécages avec leurs dangers (voleurs, brigands, rationnements, maladies, vaseux) pour atteindre l'objectif qui est le point de passage, ensuite l'évolution nocturne dans le palais pour récupérer l'objet de la quête, enfin le retour plus ou moins périlleux jusqu'à la cité de départ. Trois objectifs pour trois épisodes distincts, liés par un même fil rouge. Les larmes d'Ashani est encore plus tranché, même s'il ne comporte que deux épisodes : La vie dans la cité et ses péripéties dans l'attente du grand concert, et une fois le grand concert passé, la quête des larmes à travers des lieux sauvages. Et que dire de Un Parfum d'Onirose où l'on ne cesse de franchir des étapes en poursuivant un objectif qui ne cesse de se dérober. Là on peut même dire qu'on bat la campagne ! Un épisode comme celui du clan des araignées bleues s'il est joué par le GR et les joueurs en prenant le temps de le savourer peut même devenir un mini-scénario. Idem pour Le trésor de Black Squirrel : premier objectif trouver l'île, second objectif trouver les pirates. Et idem pour A la claire fontaine. Et dans La cité des treize plaisirs les scénarios sont clairement indépendants, et, pour le coup, sans fil rouge. Mais, outre tout cela, n'oublions pas que les scénarios - campagne ou non - sont avant tout présentés comme des "Voyages". Cela, je crois, en fait un format assez ouvert et sans doute original. Certains notent parfois le caractère linéaire de tel ou tel scénario, mais je crois qu'en réalité les scénarios RdD, plus que dans n'importe quel autre système (sauf peut-être Oltréé) sont autant dans ce qui est écrit que dans ce qui n'est pas écrit. Je veux dire par là qu'ils sont faits aussi pour être joués plus largement que la trame narrative elle-même telle qu'elle est exposée. C'est, selon moi, toute la raison d'être des Queues et Souffles de dragon, qui sont autant d'occasion de faire dévier, peu ou prou, les PJ de la trame principale en les poussant parfois à résoudre de mini-objectifs (donc vivre de mini-scénarios) à l'intérieur du scénario principal. Si certaines queues peuvent être assez rapidement résolues et ne perturber que peu la pérégrination du groupe, d'autres peuvent vraiment réorienter fortement le cap, ne fut-ce que temporairement (coup de foudre fatal). RdD est donc en soi un jeu dont l'esprit-même, contrairement aux apparences, est l'esprit de campagne. Je ne crois donc pas du tout que ce concept, même dans sa version la plus ambitieuse, soit incompatible. Bien au contraire.
  4. L'idée est à la fois simple et pas bête, mais le slip de bain pour Natation, pour moi ça sur-coince...
  5. J'avoue que c'est une belle trouvaille ! ^^
  6. La réponse de Crétin de Touque me paraît pas mal du tout. J'ajouterai, quant à moi, que j'évite de me fier trop aux dés pour traduire en chiffres une réussite significative ou particulière car, en cas de mauvais tirage, on est toujours embêté d'arriver à un résultat un peu trop modeste. Une bonne formule pourrait être : Tu décides du chiffre qui te paraît le plus haut pour une belle réussite (ex: 20 brins) et tu le divises par 2. Une moitié des brins sera gagnée automatiquement (dans ce cas 10 brins) et l'autre moitié jouée aux dés (dans ce cas 1d10). Ca peut aussi donner 3d4+8 ou 2d6+8, bref tout ce qui s'approchera des 20 brins, avec un minimum garanti pour le joueur. Pour la question de la fréquence des apparitions, je crois qu'il faut être plutôt généreux quand le PJ est dans l'environnement adapté à une plante. Il acceptera d'autant mieux qu'elle soit rare le reste du temps. Dans l'exemple que tu donnes, ça ne me choque pas de trouver 19 brins de faux murus, car l'environnement est parfait pour en trouver. Après, il ne faut pas en abuser certes mais, à l'usage, les 19 brins auront vite disparu et les PJ devront attendre de trouver un herboriste pour pouvoir en racheter quand ils auront quitté la région. Quand on y réfléchit, cela représente tout juste les 16 brins nécessaires (4 brins x4 jours) pour 1 seule blessure grave guérie naturellement ou bien 3 décoctions de soin (5 brins x3). Crois-moi qu'ils vont veiller dessus et l'économiser ! Ca peut aussi être un moyen de récupérer quelques sous (en les revendant) s'ils ont des achats à faire. En résumé, je garantis une quantité minimum en cas de réussite normale et j'augmente la quantité maximum possible en cas de significative ou de particulière. Avec possibilité de trouver des choses plus originales. Les exemples de Crétin de Touque sont très bons. Il y a pas mal d'idées dans le livre de règles, autant s'en servir. Au fond, on retrouve un peu le mécanisme Piège-Monstre-Trésor. Si les PJ acceptent d'affronter le danger d'une forêt tropicale ou d'un massif montagneux (ou y sont obligés), avec le risque de se faire dépecer par un Tigre vert ou un Grizzal, il n'est pas scandaleux qu'ils puissent aussi y cueillir du murus ou du tanemiel en quantité satisfaisante. Après ça, ils comprendront mieux leur prix élevé sur les marchés !
  7. Page 92 d'Invitation au voyage n'y a-t-il pas une inversion des chiffres sur la Taille du PNJ ? Ne faut-il pas lire 1,57m au lieu de 1,75m dans la mesure où il est décrit, à la page précédente, comme "un petit bonhomme" ?
  8. Pharnaüm

    Figurines

    Les exemples ci-dessus n'étaient que des tests. Je n'ai pas conservé de codes. D'ailleurs je ne suis pas sûr de savoir où les trouver. Si tu peux m'éclairer à ce sujet ?... Par contre j'ai utilisé récemment la fonction peinture pour réaliser des modèles que suis susceptible de commander et de faire peindre par un ami. Cela lui permettra d'avoir le modèle abouti. Mais je peux volontiers communiquer les choix que j'ai faits. Il y a une harpie, pour un scénario personnel, et les PNJ d'un scénario d'Initiation au voyage.
  9. Page 226 d'Initiation au voyage (6ème paragraphe de la seconde colonne) : « (...) à quelques lieux de chez lui (...) » Ne serait-ce pas plutôt lieues qui convient ? Remarque sur le début du scénario La Rose du Temps :
  10. Je serais proche de Udhessi sur ce coup-là. Demi-surprise avec les conséquences qu'elle impose (perte d'initiative, significative obligatoire, risque de maladresse en cas d'attaque... ). Mais sans malus. Quant aux alliés ECNI, ils sont tout à fait imaginables pour un mage de Thanatos puisqu'il peut en invoquer.
  11. Non seulement je confirme que mieux les joueurs connaissent les règles plus ça coule tout seul car ils peuvent anticiper plein de choses (préparer les attaques, les déplacements dans les TMR... ), mais je valide complètement le petit scénario d'intro personnalisé (même très court) qui permet vraiment au joueur de se mettre à l'aise et au GR d'éclaircir quelques points si nécessaire.
  12. Personnellement, je joue avec la totalité des règles et ça ne pose aucun problème. MAIS... je ne le conseille pas en débutant, ne serait-ce que parce qu'il faut se laisser le temps d'assimiler. Comme en cuisine, on ne jette pas tous les ingrédients ensemble. On les incorpore au fur et à mesure de la recette au rythme qui convient. Je viens donc conforter l'idée déjà énoncée par les autres compères ci-dessus : commencer par le principe général, applicable à toutes les situations, à savoir CARAC. / Compétence avec une difficulté de condition. Basta. Quand tu le souhaites, tu peux toi-même ajouter ce que tu souhaites, comme le moral (les joueurs aiment bien car ils peuvent en tirer un bonus très utile), l'éthylisme, la fatigue, les points de tâche, etc. dès que tu te sens à l'aise et prêt à tester. Idem pour les combats. Les joueurs seront ravis d'appliquer un bonus de +4 en attaquant en charge ou de choisir de quelle façon ils passent leur réussite particulière. Pour la magie, ce que je fais avec les pré-ados, et les débutants un peu frileux en général, c'est de commencer sans la carte. Juste un tirage de dés, comme pour les autres actions. Puis dès que je les sens prêts, je leur propose de découvrir le voyage dans les terres médianes et ses aléas. Bref, procède par étapes et tout se passera bien. Tu n'es pas le premier. Le système est archi-simple : croiser deux chiffres sur un tableau. Le reste ce sont juste des petites règles spécifiques qu'on choisit d'adopter au moment où on le sent. ;)
  13. Point du tout. Au second Age on bâtissait solide, mon bon monsieur ! Et puis ce qui compte, c'est... où est la porte ? ;)
  14. Oui. La prochaine fois le haut-rêvant fera les deux rituels dans la foulée. Bien fait pour lui ! Fais-le souffrir ! ^^
  15. Je rebondis sur le guerrier « Laissé comme rempart » (je suppose en l'absence de tout ennemi visible ?) car c'est une question que j'ai déjà eu à me poser. N'est-ce pas plutôt la mission du Nonechalepasse ? Un Guerrier Sorde accepterait-il une telle mission « passive » ?
×
×
  • Créer...

🍪 Vous prendrez bien quelques cookies ?

Notre système requiert l'installation de certains cookies sur votre appareil pour fonctionner.